/news/coronavirus
Navigation

COVID-19: la Santé publique n’aurait pas fermé les restaurants

Elle aurait toutefois permis l’accès uniquement aux bulles familiales

Coup d'oeil sur cet article

Le gouvernement Legault s’est parfois montré plus sévère que les avis de la Santé publique : Horacio Arruda et son équipe ne recommandaient pas la fermeture des restaurants et des musées en zone rouge.

• À lire aussi: La pandémie frappe durement une restauratrice

• À lire aussi: Rassemblements interdits pendant les Fêtes: jusqu’à 6000$ d’amende pour les récalcitrants

• À lire aussi: Vaccination: la situation pourrait s’améliorer rapidement au Québec, croit Legault

« On était confortable, mais ça n’aurait pas été notre premier scénario », a souligné le directeur national de santé publique, lors d’un passage remarqué en commission parlementaire.

  • Écoutez l'analyse de Caroline St-Hilaire et d'Antoine Robitaille avec Benoit Dutrizac sur QUB Radio:

Pour la Santé publique, l’épidémiologie ne justifiait pas cette décision. Elle recommandait plutôt d’autoriser uniquement aux membres d’une même famille de fréquenter ensemble les salles à manger des restaurants.

Le Dr Horacio Arruda, directeur national de santé publique, était convoqué en commission parlementaire pour répondre aux questions des élus, mercredi, à l’Assemblée nationale. Cette audition était réclamée par l’opposition officielle.
Photo Stevens Leblanc
Le Dr Horacio Arruda, directeur national de santé publique, était convoqué en commission parlementaire pour répondre aux questions des élus, mercredi, à l’Assemblée nationale. Cette audition était réclamée par l’opposition officielle.

Mais le gouvernement estimait qu’il n’était pas cohérent d’interdire les rassemblements à la maison, et pas ceux dans des lieux publics.

A posteriori, souligne le Dr Arruda, les salles à manger des restaurants ont également été fermées dans d’autres provinces canadiennes. Et malgré cette décision, le nombre de cas de COVID-19 a continué d’augmenter. 

Le gouvernement se voit même forcé d’évaluer la possibilité de fermer d’autres entreprises.   

  • Écoutez La rencontre Dutrizac-Dumont sur QUB radio:   

Bulles familiales

Le député péquiste Pascal Bérubé cherchait à savoir si le gouvernement Legault écoutait toujours les recommandations des scientifiques.

Le Dr Arruda a alors souligné que c’était le cas, sauf à certains moments, où le gouvernement Legault a choisi d’aller plus loin.

Photo Stevens Leblanc

Son bras droit, le Dr Richard Massé, a mentionné également que la Santé publique a recommandé que deux bulles familiales puissent se réunir, mais que cette proposition a été jugée trop compliquée à comprendre.

«Gestion de risques»

«Il y a un dialogue. C’est une gestion de risques. Non seulement les impacts sur l’épidémiologie, mais sur la perception que les gens vont avoir. Ce qu’ils vont comprendre de la mesure», a indiqué le Dr Massé.

Les partis de l’opposition avaient plusieurs questions pour le Dr Arruda. Le Parti libéral l’a cuisiné sur les avis divergents de certains directeurs de santé publique, ou la non-utilisation des tests rapides de dépistage livrés par le gouvernement fédéral il y a plusieurs semaines.      

  • ÉCOUTEZ le commentaire d'Emmanuelle Latraverse à QUB radio:   

Le directeur a rétorqué que son équipe planchait toujours sur une stratégie d’utilisation sécuritaire de ces tests moins précis que le test PCR utilisé à grande échelle par les laboratoires du Québec.

«Le meilleur avis»

Quant aux avis divergents, les directeurs régionaux de santé publique sont «solidaires», a-t-il dit, et tout le monde a été «capable de vivre avec les décisions finales» qui ont été prises par le gouvernement.

Luc Provençal, président de la Commission de la santé et des services sociaux
Photo Stevens Leblanc
Luc Provençal, président de la Commission de la santé et des services sociaux

«Nous n’avons pas la prétention de n’avoir commis aucun faux pas, mais nous avons la certitude d’avoir donné les meilleurs avis en fonction de l’information qu’on avait», a-t-il affirmé.

De son côté, Québec solidaire a tenté de savoir pourquoi les écoles n’installaient pas des purificateurs d’air dans les salles de classe.

Le Dr Massé a répliqué qu’un rapport allait bientôt être publié à ce sujet, mais que ces appareils pouvaient être nuisibles s’ils étaient mal installés. La Santé publique ne l’interdit toutefois pas.    

  • Écoutez l'entrevue de Pierre Nantel avec Dominique Anglade, cheffe du Parti libéral du Québec, sur QUB radio:   

Suivez le déroulement minute par minute  

17h49 | «On ne sait pas encore le niveau d’immunité populationnel. Il va protéger contre la maladie, il va protéger contre les complications, mais on ne sait pas s’il va protéger contre la propagation à quelqu’un d’autre», ajoute le Dr Massé.

17h45 | «On a un vaccin homologué et on aura probablement très bientôt un deuxième vaccin, qui ont des caractéristiques bien différentes. On va pouvoir les combiner et vacciner les groupes prioritaires proposés par le comité», dit le Dr Massé.

17h42 | La députée de Les Plaines pour la CAQ, Lucie Lecours, s’interroge sur l’opération de vaccination. «Le Québec est prêt à recevoir les doses», assure le Dr Arruda. 

17h37 | Le Dr Arruda s’inquiète du délestage dans les hôpitaux pour traiter des cas de COVID-19. Questionné à savoir s’il a fait des recommandations pour rattraper les retards en chirurgie, il affirme que ce n’est pas dans son secteur d’activité. «C’est une préoccupation qui nous importe», dit-il.

17h32 | Sur l’après-crise, la cheffe Anglade cite les propos tenus par le Dr Arruda, «six mois après une crise qu’on fait des changements», et demande quels sont les changements à apporter. «C’était dans une perspective bien égoïste d’obtenir du financement en santé publique. Ce que vous amenez, c’est plus une question de rétroaction. Depuis la première vague, on a déjà amené un plan, mais s’il y a des changements systématiques, je pense que ça se place dans des tribunes où la Santé publique peut amener son opinion», répond le Dr Arruda.

17h27 | Questionné par la cheffe libérale, le Dr Arruda dit ne pas avoir été mis au courant au sujet d’équipement de protection périmé.

17h25 | Le Dr Arruda lance un appel à la population. «Faites-vous tester rapidement, diminuez les contacts, maintenir la distanciation. Si vous avez des symptômes, allez vous faire dépister, isolez-vous en attendant les résultats et contactez vos proches pour qu’ils se fassent dépister.»

17h22 | Le député de Mégantic pour la CAQ, François Jacques, s’interroge sur la difficulté à rejoindre les gens qui ont été en contact avec des personnes infectées. «On a fait beaucoup appel à d’autres directions de santé publique. L’Estrie en a profité, mais d’autres régions aussi. On est en train de former plus de personnel», assure le Dr Arruda.

17h15 | Sur l’augmentation des cas dans des régions qui n’ont pas été affectées par la première vague. «C’est un virus qui est pernicieux et qui se nourrit des contacts», dit le Dr Arruda. 

17h07 | Sur la fermeture des restaurants: «Il y a un dialogue, il y a une gestion de risques, il faut tenir compte de l’impact sur l’épidémiologie, sur la santé mentale, sur l’économie et sur l’opinion publique», précise le Dr Massé.

17h05 | «Le Boxing Day, allez-vous l’interdire?» demande Pascal Bérubé. «On est en train de regarder différents scénarios, la décision n’est pas prise», répond le Dr Arruda.

17h03 | Sur le passage en zone rouge de certains secteurs de l’est du Québec, le député de Matane-Matapédia dit être celui qui l’a annoncé à la Direction de santé publique. 

16h59 | «Pour les restaurants, on pense que si c’est la même famille, les gens peuvent aller au restaurant», précise le Dr Massé.

Le Dr Richard Massé
Photo Stevens Leblanc
Le Dr Richard Massé

16h57 | «Pouvez-vous nous donner un exemple où une recommandation n’a pas été suivie?» demande le député Pascal Bérubé. «Sur la base de l’épidémiologie dans certains milieux, nous avions recommandé de rester ouverts, mais dans une question d’approche de fermer les rassemblements à la maison, le gouvernement a pris une décision», répond le Dr Arruda. 

Photo Stevens Leblanc

16h53 | Le Dr Arruda dit que la recommandation en date du 19 novembre était de tenir quatre jours dans lesquels les rassemblements pouvaient avoir lieu. «Si on n’encadre pas la situation, les gens vont faire n’importe quoi.»

16h51 | Le député de Matane-Matapédia s'interroge sur l’indépendance du Dr Arruda.

16h50 | Ce qui a changé entre la première et la deuxième vague pour permettre aux proches aidants de retourner dans les CHSLD. «Tous les proches aidants connaissent les principes de distanciation, on a le matériel de protection et l’encadrement, qui peut être donné grâce au personnel», ajoute le Dr Arruda. 

16h49 | Sur les proches aidants qui ne pouvaient se rendre dans les CHSLD. «C’était fait pour éviter de contaminer les proches aidants. Il fallait introduire les équipements de protection. Comme il y avait un risque important de décès en CHSLD, ç’a été de diminuer au maximum les interventions qui n’étaient pas faites avec soin. Les ressources étaient limitées dans plusieurs milieux. C’était pour une protection des proches aidants», explique le Dr Arruda.

16h47 | La députée libérale dans Fabre, Monique Sauvé, questionne le Dr Arruda sur le transfert de patients des hôpitaux vers les CHSLD. «Si ce n’est pas des gens qui avaient des symptômes. Ce n’est pas moi qui gère le processus de transfert de patients», répond le Dr Arruda.

16h44 | En réponse à la question de la députée Montpetit, le Dr Arruda dit que les tests rapides seront déployés dans les unité de vies, les centres de dépistage et dans des communautés éloignées.

16h42 | Sur l’utilisation des tests rapides: «On ne voudrait pas utiliser un test de moindre qualité qui nous ferait manquer des cas». «On va les intégrer dans le meilleur endroit selon ce que recommande le comité», poursuit le Dr Arruda.

16h40 | Sur la révision de la procédure pour les tests rapides. «On est en train de mieux définir les indications et on pense qu’ils peuvent introduire une "plus-value" étant donné qu’on a déjà beaucoup de tests PCR», précise le Dr Arruda.

16h38 | La cheffe libérale demande si le Québec aurait dû tenir une cellule de crise avant le 9 mars. «Dans nos critères d’intervention, il y a des niveaux d’alerte, honnêtement, on était dans une situation en santé publique où on était en contrôle. Je me suis mis devant le fait qu’il y avait une potentielle menace dès le 17 janvier», répond le directeur de santé publique.

16h36 | Toujours sur le début de la crise: «Quand on a dit qu’il y avait un potentiel, la mission convoque le groupe ministériel de sécurité civile, dont la première rencontre était le 24 janvier. La question de prévoir a été discutée dans cette perspective-là», ajoute le Dr Arruda.

16h35 | Sur la propagation du virus à partir de la Chine en janvier. «Quand il y a un nouveau virus, dès que je sais ça, je me mets en mode préalerte», affirme le Dr Arruda. 

16h32 | «Avant le 9 mars, avez-vous eu des discussions avec la ministre de la Santé?», demande la cheffe libérale, Dominique Anglade. «Mes équipes avec les représentants, mais le 18 janvier on a envoyé un premier courriel et le 21 janvier, premier état de situation qui a été fait», répond le Dr Arruda. 

16h30 | La députée de Roberval remercie le Dr Arruda et toute l’équipe de la Santé publique. «Un seul homme ne peut affronter ce virus. Je ne suis que le porte-parole», répond le Dr Arruda.

16h28 | «Est-ce qu’il y a des recommandations faites qui ont été ignorées par le gouvernement?» demande Mme Guillemette. «On fait des recommandations d’un consensus d’experts basées sur notre épidémiologie. C’est arrivé que le gouvernement suggère d’aller plus loin. C’est une autre rationnelle qui peut être ajoutée et qui est tout à fait légitime», de dire le Dr Arruda.

16h25 | La députée de Roberval s’intéresse au processus de décision de la Santé publique. «C’est un travail d’équilibre et de gestion du risque. Actuellement on a vécu une première vague très intense, on a appris. Chaque situation doit prendre en compte l’épidémiologie des régions», répond le Dr Arruda.

16h21 | Sur les coupes dans le système de santé: «Le bilan de cette transformation a eu des conséquences au niveau de la transformation, ça a comme arrêté et on s’est concentrés pour garder les éléments principaux. Les autres services étaient plus affaiblis et pour la Santé publique, les coupures ont été importantes. Aussi, ce qu’on a eu, une gouvernance qui est incomplète», explique le Dr Richard Massé.

16h18 | «Toute transformation de système entraîne des avantages et des inconvénients, certains secteurs ont pu bénéficier des transformations, mais d’autres doivent redéfinir leur équilibre», dit le Dr Arruda.

16h15 | La députée Guillemette dit comprendre des propos du Dr Arruda que, pendant que l’on gère la crise sanitaire, la Santé publique n’est pas en mesure de travailler pour faire de la prévention. 

16h13 | La députée caquiste de Roberval, Nancy Guillemette, veut en savoir plus sur les coupes budgétaires et leur influence sur la santé publique en lien avec la pandémie. Le Dr Arruda répond qu’il y a également un vieillissement de nos équipes de santé publique et un problème de renouvellement de ressources.

16h10 | Fin de la période de questions de QS.

16h07 | «Sur les changements climatiques qui augmentent les risques de pandémie, avez-vous pris connaissance et êtes-vous d’accord?» demande GND. «Tout à fait. Avec le plan vert, on a financé des études sur les maladies transmissibles par les animaux», dit le Dr Arruda, qui assure être touché par le développement durable en pointant son épinglette.

16h04 | Sur l’aération dans les maisons québécoises pendant les Fêtes: «Pourquoi ne pas prendre de l’avance et passer cette consigne aux Québécois?» demande M. Nadeau-Dubois. «Il y a le principe de précaution, ça peut être un phénomène qui peut avoir un impact, mais ce n’est pas le principal. On ne nie pas, mais ce n’est pas le principal», répond le Dr Arruda, qui précise qu’un ventilateur pourrait disperser encore plus les gouttelettes. 

Photo Stevens Leblanc

16h03 | «Pourquoi la Santé publique n’a pas émis de recommandation sur la ventilation?» demande le député de Gouin. «La Santé publique a évalué, on n’est pas contre le fait que les gens puissent ventiler, mais on a demandé un avis pour voir plus précisément quels seraient les meilleurs moyens pour donner des consignes à la population», répond le Dr Arruda.

16h00 | Sur les écoles privées qui se sont procuré des purificateurs d’air. «C’est un risque potentiel, on n’a pas d’évaluation [...] On ne recommande pas, mais on ne va pas l’interdire», précise le Dr Massé.

15h59 | «Est-ce que ça peut nuire?» redemande M. Nadeau-Dubois. «Oui», répond le Dr Massé.

15h58 | «On travaille depuis un bon moment, déjà aux mois de juin-juillet derniers, on a demandé de revoir toute l’information. Des rapports ont été préparés et seront disponibles prochainement», dit le Dr Richard Massé.

15h57 | «Est-ce que, selon vous, l’utilisation de purificateurs d’air peut-elle nuire à la lutte à la COVID?» demande le député solidaire Gabriel Nadeau-Dubois

15h56 | Fin de la période de questions de la CAQ, début de la période de questions de Québec solidaire.

15h56 | Sur la fermeture des écoles pendant la période des Fêtes: «C’est clair qu’en diminuant le nombre de contacts, ça va permettre aux gens de diminuer les infections», précise le Dr Arruda. 

15h53 | Sur le défi de faire respecter les mesures sanitaires. «Je n’aime pas stigmatiser des groupes», lance le Dr Arruda.

15h50 | «Plus vite on va abaisser le nombre de cas, plus vite on va diminuer le nombre d’éclosions, plus vite on va être capables de faire de la réouverture progressive», dit le Dr Arruda.

15h49 | Sur la prise de décision: «Devant une menace de mortalité importante, devant le fait que le système de soins peut être en péril, tout ça est interrelié.» «C’est comme si on est sur un fil de fer tendu et qu’on doit prendre toutes ces considérations pour arriver à la meilleure décision à ce moment-là», image le directeur de santé publique. 

15h47 | «Dans un contexte d’épidémie où des gens meurent, c’est sûr que la santé physique devient un élément important, mais on sait que toute mesure pour sauver des vies a eu des conséquences. C’est clair qu’il va y avoir des impacts sur la santé mentale», ajoute le Dr Arruda

15h46 | «On nous voit sortir en épidémie, il y a des épidémies d’obésité, santé mentale, opioïdes, obésité chez les enfants. La Santé publique, c’est d’agir le plus en amont possible», explique le Dr Arruda.

15h42 | Au sujet des paliers d’alerte «qui en ont fait voir de toutes les couleurs», le député de Beauce-Sud veut savoir si c’est une idée du Dr Arruda. Celui-ci dit qu’il s’agit d’un résultat adapté au Québec de ce qui se fait ailleurs dans le monde.

15h39 | «L’Institut est indépendant et va donner de l’information à la Santé publique. Le ministre, le directeur national et les directeurs régionaux ont le dernier mot», précise le Dr Arruda, qui dit qu'il faut faire preuve de consensus et de cohérence dans le système.

15h36 | Le député de la CAQ dans Beauce-Sud, Samuel Poulin, s’interroge sur le rôle de l’INSPQ, de la Santé publique et du Dr Arruda.

15h35 | «Le 9 mars, étiez-vous surpris de voir que peu de personnes sont au courant de la gravité de la situation?» demande Mme Anglade. «Les gens étaient au courant de la situation, tout le monde était au courant. L’enjeu est toujours d’apprécier le risque qu’on voit ailleurs et comment il va nous atteindre. Les gens étaient préoccupés», répond le Dr Arruda. 

15h33 | «On voyait ce qui se passait dans d’autres pays, on avait dit que c’était un syndrome important et que ça allait avoir un impact important sur notre système de soins. C’est pourquoi on a pris des mesures agressives à partir du 13 mars», dit le Dr Arruda sur le début de la crise.

15h32 | Le Dr Arruda ne croit pas qu’il y ait eu de recommandations écrites sur l’achat d’équipement de protection et propose de faire des vérifications approfondies. 

15h30 | Sur l'équipement de protection. «Comme entendu dans le plan de pandémie, on a dit qu’il fallait revoir les stocks», dit le Dr Arruda.

15h30 | Mme Anglade interroge le Dr Arruda sur l’achat d’équipement de protection au début de la crise. 

15h28 | Sur les traces écrites de la crise: le Dr Arruda propose de présenter à la commission un document pour expliquer les vacances et les rassemblements de Noël. La commission accepte cette proposition.

15h26 | Mme Montpetit demande si c’est au Dr Arruda que revient l’arbitrage final. «Jusqu’à maintenant, on est toujours arrivés à un consensus», assure le Dr Arruda.

15h22 | Le Dr Arruda dit avoir parlé avec les autorités fédérales en janvier pour s’assurer qu’on ne diminue le nombre de jours de quarantaine pour les personnes qui reviennent de voyage et qu’il fallait maintenir les 14 jours. 

15h20 | «Comment expliquez-vous la déclaration du ministre de la Santé», demande Marie Montpetit, députée de Maurice-Richard et porte-parole de l'opposition officielle en matière de Santé.

15h19 | «Nous sommes à revoir l’ensemble de la procédure pour introduire le test rapide dans les meilleures conditions», dit le Dr Arruda.

15h17 | Le Dr Arruda assure que l’utilisation des tests rapides a été gérée par des groupes d’experts pour faire les recommandations adaptées à la réalité. 

15h16 | «Allez-vous revoir votre position sur les tests rapides afin de tester le plus grand nombre de personnes asymptomatiques et pouvez-vous nous expliquer pourquoi [c'est] différent de la position du Dr Fauci?», demande Mme Anglade

15h15 | La cheffe de l’opposition officielle, Dominique Anglade, remercie le Dr Arruda pour sa présence et pour le travail des derniers mois.

15h15 | Le Dr Arruda termine son allocution et la période des questions commence.

15h14 | «Nous avons la certitude d’avoir toujours fait les meilleures recommandations à la lumière des informations.»

15h11 | «Le vaccin ne doit en aucun cas être vu comme un prétexte de relâchement aux mesures sanitaires», dit le Dr Arruda, qui demande aux Québécois de réduire leurs contacts.

15h10 | «Je le répète, le masque protège les autres avant de nous protéger nous-mêmes.»

15h08 | Le Dr Arruda revient sur le confinement du printemps, le déconfinement, le port du masque obligatoire en affirmant que le Québec était l'une des premières juridictions au pays à le faire.

15h06 | «Nos décisions sont prises sur les données probantes pratiques, l’évolution de la maladie, les décisions de l’OMS, la gestion des risques, l’équilibre entre la santé physique et des facteurs psychosociaux.»

15h03 | «J'ai été le visage de la Santé publique, le visage d'une équipe d'experts partout au Québec.»

15h00 | Le Dr Arruda fait une allocution devant les élus.

14h40 | Le Dr Arruda arrive à l'Assemblée nationale avant sa rencontre avec les élus.

Qui sont les hommes et les femmes derrière nos politiciens? Emmanuelle présente... un balado animé par Emmanuelle Latraverse.

Situation au Québec

En date du

Cas confirmés

Total

Décès

Total

Vaccins administrés

Total 84 837+ 9 264

Tests effectués

Total 5 195 725+ 35 114

Hospitalisations

Total

Soins intensifs

Total

Voir tous les chiffres