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Et patati et patata

CASA 1212 Madame Chasse-taches
Photo Adobe Stock

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Aussi ordinaire que polyvalente, la pomme de terre n’est pas prête de disparaître de nos placards. Voici quelques astuces pour la conserver, la préparer et même la transformer en produit d’entretien pour la maison ! 

Une bonne conservation

Si vous profitez des rabais pour faire provision de pommes de terre, et que vous ne voulez pas les retrouver toutes germées, glissez une belle pomme rouge au centre du sac ou de votre contenant. La pomme dégagera suffisamment de gaz éthylène pour prolonger leur conservation.

Une purée parfaite

Il est primordial de faire le bon choix de pommes de terre. La Russet, l’Idaho et la Yukon Gold font une bonne purée grâce à leur taux d’amidon élevé. Les grelots, les pommes de terre blanches et rouges ont un taux d’amidon très faible et donnent une purée plus collante.

Après la cuisson des pommes de terre, on ajoute le beurre avant le lait, qui doit être légèrement chauffé avant d’être versé sur les pommes de terre qui peuvent maintenant être pilées. 

Pour une purée des plus légère, on y ajoute des blancs d’œufs montés en neige.

On utilise le pilon, le presse-purée et on réserve la mixette pour terminer la purée qui deviendra alors très lisse. Il ne faut jamais utiliser le mélangeur au risque de voir la purée devenir très collante.

Pour une pomme de terre cuite uniformément au four à micro-ondes, piquez trois ou quatre cure-dents en appuyant fermement pour traverser la pomme de terre, avant de la placer dans le four. 

CASA 1212 Madame Chasse-taches
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Les pommes de terre oubliées sur la cuisinière

Déposez rapidement la casserole dans l’eau froide pendant 10 à 15 secondes. Retirez les pommes de terre de la casserole et enlevez la partie brûlée. Si nécessaire, poursuivez la cuisson dans une nouvelle casserole. Présentez ces pommes de terre en purée et le goût de brûlé passera inaperçu.

Une teinte verdâtre

Présente dans les pommes de terre, la solanine est inoffensive aussi longtemps que sa concentration est très faible. Dès que vous remarquez une couche verdâtre sous la pelure, le taux de solanine est trop élevé pour la consommation et peut causer une intoxication alimentaire. Même si vous épluchez généreusement les pommes de terre, il y a encore trop de solanine, il faut donc vous résigner à les jeter.

Pour éviter que ce problème se produise, conservez les pommes de terre à l’abri de la lumière et de l’humidité. 

5 astuces tirées du livre Le Manuel de la Maison propre 

  • On redonne du lustre à l’étain terni ou on fait briller le cristal en le frottant avec une pomme de terre crue. Polir ensuite avec un chiffon de laine. On peut aussi redonner son éclat à un contenant de verre ou de cristal en le remplissant de pelures de pommes de terre et en y ajoutant de l’eau. Laisser macérer pendant quatre jours, puis rincer. 
  • La pomme de terre crue attire les cloportes et les poissons d’argent. En couper une en deux, l’évider et la placer, côté chair vers le bas, dans un sac de plastique. Déposer celui-ci, ouvert, dans l’endroit où on soupçonne leur présence. Le lendemain, refermer le sac et le jeter. Renouveler le traitement quotidiennement. 
  • Les dépôts calcaires disparaîtront des casseroles si on fait bouillir, pendant une heure, de l’eau dans laquelle on aura ajouté des pelures de pommes de terre. Rincer à l’eau froide. 
  • Pour faire disparaître les traces de rouille et une odeur de renfermé d’un poêlon en fonte, il suffit de le remplir de pelures de pommes de terre. Couvrir d’un peu d’eau et placer le tout dans le four à 400 °F. Porter à ébullition puis retirer du four. Rincer et laver ensuite dans de l’eau savonneuse.  
  • Pour éviter de glisser lorsqu’on porte des chaussures pour la première fois, frotter la semelle de cuir avec une demi-pomme de terre crue.  

L’histoire de la « petite patate » pour contrer les rhumatismes

Dans toutes les régions du Québec, le truc de la « petite pomme de terre » était répandu et permettait « d’absorber » le mal qui affectait les os. Ce truc très ancien a sûrement été découvert par un cultivateur souffrant de rhumatismes et qui avait glissé dans sa poche de pantalon une pomme de terre. À sa grande surprise, au fil des jours, la pomme de terre devenait dure et noire et le soulagement apparaissait. Effet de placebo ou magie... le mystère perdure. Par contre, il semblerait que l’amidon contenu dans la pomme de terre lutterait contre l’inflammation et provoquerait un relâchement des tissus enflammés.

En France, on avait l’habitude de glisser quelques marrons dans la poche de pantalon pour apporter un certain bienfait. Les premiers colons français durement touchés par le froid et les rhumatismes ont adapté ce truc en remplaçant le marron par la pomme de terre.