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Football de la NCAA: jour de signature pour deux Québécois

Le bloqueur Jez Janvier, des Spartiates du Vieux Montréal, poursuivra sa carrière avec les Eagles d’Eastern Michigan.
Photo courtoisie Le bloqueur Jez Janvier, des Spartiates du Vieux Montréal, poursuivra sa carrière avec les Eagles d’Eastern Michigan.

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Ce fut plus tranquille que l’an dernier, où plusieurs avaient trouvé preneur, mais deux Québécois se sont néanmoins engagés dans la NCAA, mercredi, à l’occasion de la première fenêtre de signatures, qui se terminera vendredi.

Les heureux élus sont le bloqueur Jez Janvier, des Spartiates du Vieux Montréal, qui poursuivra sa carrière avec les Eagles d’Eastern Michigan, et l’ailier défensif Tristan Marois, des Knights de Clearwater Academy, qui a signé avec les Colonials de Robert Morris.

Si sa décision était connue depuis près de trois semaines, Janvier a vécu un bon moment lorsqu’il a apposé officiellement sa griffe sur la lettre d’intention confirmant son choix. «C’est une belle journée, a-t-il indiqué. J’ai réalisé que mon rêve d’atteindre la NCAA pouvait devenir réalité quand j’ai reçu ma première offre après ma première saison au Vieux Montréal en 2018. L’intérêt de quelques cégeps à ma sortie des rangs scolaires qui croyaient qu’il y avait quelque chose à faire avec moi en raison de mon gabarit et de mes qualités athlétiques m’avait aussi donné espoir.»

Initialement, Janvier avait pris un engagement verbal à l’égard des Minutemen de UMass, mais il s’est ravisé en raison d’un changement dans leur personnel d’entraîneurs. «Parce que Buffalo n’était plus dans le décor, ayant comblé son dernier poste sur la ligne offensive, j’étais un peu sous pression et j’ai choisi UMass, a-t-il expliqué. Après coup, Kent State et Eastern Michigan m’ont soumis une offre. Alors que je ressentais déjà une hésitation, l’entraîneur de la ligne offensive de UMass avec qui j’avais développé un bon lien a été congédié. J’ai alors décidé de choisir Eastern Michigan.»

«Pour ma première saison, je pense être réserviste («red shirt») et c’est normal, de poursuivre l’ancien joueur de baseball et de basketball, qui retrouvera le Québécois Sidy Sow avec les Eagles. Je n’ai pas encore atteint cent pour cent de mon potentiel. J’aurai plus de temps pour me développer, apprendre un nouveau système et le cahier de jeux.»

Tristan Marois
Photo courtoisie
Tristan Marois

De son côté, Marois a arrêté son choix il y a quelques jours seulement. «Robert Morris offre un très bon programme de business et les entraîneurs m’aiment beaucoup, a-t-il souligné. Ils veulent me développer, mais j’aurai une chance de jouer dès ma première année puisque je suis le seul ailier défensif de 6 pi 6 po. Quant à Boston College, ils ne m’offraient pas de bourse d’études et j’aurais peut-être dû attendre deux ans avant d’avoir ma chance. À Robert Morris, j’aurai une moitié de bourse d’études, mais l’équipe change de conférence en 2021 et le nombre de bourses passera de 40 à 60, ce qui augmentera mes chances pour 2022. L’objectif est d’aller chercher le 15 000$ qui manque. Le Big South est l’une des bonnes conférences du FCS.»