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Un conte qui fait réfléchir

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À quelques heures de tourner – enfin – la page sur cette année qui nous aura tous profondément marqués, Le Journal vous offre un conte qui nous ramène sur l’un des lieux frappés de plein fouet par la pandémie au Québec, une résidence de personnes âgées.

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Le personnage de Jacqueline, qu’a imaginé notre chroniqueuse Geneviève Pettersen, a côtoyé de près la COVID-19 comme des milliers d’autres aînés, en particulier lors de la première vague du printemps dernier. C’est un conte au style percutant, qui vous fera réfléchir sur les effets de cette maladie, certes, mais aussi sur l’isolement dont ont souffert nos personnes âgées.

Feuille de route bien garnie 

Nos lecteurs connaissent surtout Geneviève Pettersen pour ses chroniques du vendredi dans les pages Opinions du Journal. Animatrice à QUB radio et collaboratrice à LCN, la femme de 38 ans est également une auteure dont la feuille de route est déjà bien garnie.

Geneviève Pettersen a grandi au Saguenay–Lac-Saint-Jean, avant de s’installer à Montréal, il y a près de 20 ans. Son enfance en région transparaît dans son écriture et dans le style de ses personnages, au langage parfois coloré qui trahit leurs origines.

Après des études en sociologie des religions et en littérature à l’UQAM, Geneviève Pettersen a publié en 2018 le roman graphique 13e Avenue, qui a depuis obtenu le Prix des libraires québécois, dans la catégorie BD jeunesse. Elle a également coscénarisé le film Fabuleuses, qui a remporté en 2019 le Prix Busan Bank, au Festival International de Busan, en Corée du Sud.

La déesse des mouches à feu 

C’est toutefois avec son premier roman, La déesse des mouches à feu, que Geneviève Pettersen a connu son plus grand succès littéraire jusqu’à présent. Après en avoir signé une adaptation théâtrale qui est aussi rapidement devenue une réussite, elle a vu son roman être porté au cinéma par Anaïs Barbeau-Lavalette. Le film est en sélection officielle à la Berlinale et a remporté le grand prix au Festival de cinéma de la Ville de Québec.

Ce film québécois a connu un très bon départ au box-office, mais son élan a malheureusement été freiné par les mesures sanitaires qui ont provoqué la fermeture des cinémas, au début de l’automne dernier. En cette fin d’année, nous sommes heureux de vous offrir ce conte, qui vous fera assurément réfléchir.

Bonne lecture et bonne année !

Sébastien Ménard 

Éditeur et rédacteur en chef du Journal de Québec