/opinion/columnists
Navigation

Après les privations

Coup d'oeil sur cet article

Il n’y a rien comme d’être privé de quelque chose pour ensuite mieux l’apprécier et réaliser notre chance.

Puisqu’il faut bien tirer du positif de cette année 2020, cette prise de conscience des petits bonheurs de la vie n’aura jamais été aussi grande. 

La pandémie a mis à rude épreuve notre patience et notre santé mentale. Elle a changé nos habitudes, en plus d’avoir éliminé bien des petits plaisirs de nos vies.  

La seule perspective qui a permis à la grande majorité des gens de tenir le coup, devant tant de privations, fut de se rappeler que tout cela n’était que temporaire. Qu’il y aurait une fin, une lumière qui reviendrait éclairer nos jours.  

Enfin l’espoir 

Cette fin est venue avec les bonnes nouvelles à propos du vaccin, qui est déjà distribué au Canada et au Québec. Le désarroi a depuis fait place à l’espoir.  

Puis, cette période difficile nous a appris à mieux nous connaître, à mieux jauger nos limites. Nous avons découvert des forces insoupçonnées en chacun de nous. Nous avons aussi réévalué nos besoins, nos envies et notre indice de bonheur.  

Pour certains, qui étaient heureux et comblés, les choix n’en ont été que confirmés. Pour d’autres, qui traversaient des périodes plus difficiles, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel, ce sera l’heure de faire d’autres choix qui demanderont d’être forts et de bien s’entourer.  

Chose du passé 

Quoi qu’il en soit, il fait bon de penser que ce malheureux épisode qui nous a rendus à bout de nerfs tire à sa fin, et sera bientôt chose du passé.  

Il est rassurant de songer que nos vies vont doucement reprendre et que toutes ces petites activités qui nous faisaient rire et s’amuser vont de nouveau être possibles.  

Sur ces belles pensées qui font du bien, j’ai tout simplement envie de vous souhaiter à tous, chers lecteurs et chères lectrices, une merveilleuse année 2021.