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L’amour pour tous dans le pré

La quête du premier candidat gai de l’émission connaît un bon départ

L'amour est dans le pré
Courtoisie L’animatrice Katherine Levac présente à Alex, le premier concurrent gai de L’amour est dans le pré, ses cinq prétendants.

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La sélection d’un premier agriculteur gai, un tournage en pandémie et l’arrivée de Katherine Levac n’ont pas transformé le visage de L’amour est dans le pré. Et c’est tant mieux. 

Ces changements viennent assurément pimenter sa 9e saison, mais son essence demeure intacte: il s’agit d’une téléréalité amoureuse pleine de bons sentiments qui attire des gens prêts à s’engager.

C’est ce qu’on constate en regardant ses nouveaux épisodes, que Noovo diffusera dès jeudi.

À écouter les agriculteurs exprimer leur désir de fonder une famille au premier rendez-vous, on comprend pourquoi L’amour est dans le pré fait partie des téléréalités les plus fertiles au monde. Au Québec, 22 bébés – bientôt 23 – sont issus des unions créées depuis son entrée en ondes, en 2012, confirme Juliane Choinière, directrice, Variétés, style de vie et documentaire chez Bell Média.

Une première

La quête amoureuse d’Alex attirera évidemment beaucoup l’attention au cours des prochaines semaines. Véritable moulin à paroles, ce producteur laitier, avicole et porcin de Saint-Elzéar marque l’histoire du programme en devenant son premier concurrent homosexuel.

Contrairement à Occupation double, L’amour est dans le pré pouvait accueillir un candidat comme Alex sans devoir transformer son format de fond en comble. Le jeune homme de 30 ans vivra la même expérience que tous les autres agriculteurs célibataires hétérosexuels ayant participé aux précédentes saisons. Il rencontrera cinq prétendants lors d’une séance de speed dating, en sélectionnera trois pour visiter sa ferme, puis un seul pour effectuer le voyage final... ou plutôt l’«escapade finale», parce que, COVID-19 oblige, on parle d’un séjour à Montréal.

OD peut également admettre des candidats homosexuels, mais à moins de prévoir une saison 100% gaie, ces derniers seront toujours défavorisés par rapport aux concurrents hétérosexuels. Pour l’édition 2021, ce serait injuste de recruter une poignée de candidats gais juste pour pouvoir cocher la case de l’inclusion, alors que leurs collègues straight pourraient choisir parmi une dizaine de célibataires. 

Faire à manger

Alex ne sera pas le seul candidat à piquer la curiosité du public. Avec ses expressions colorées («se chromer de temps en temps pour aller en ville manger au resto»), Julien fera assurément jaser. Et comme Marc-Antoine, un producteur de veau de grain de 25 ans, trouver une blonde capable de cuisiner semble faire partie des priorités.

Signalons également la présence de Denis, un producteur laitier de 60 ans, et Martin, le participant ayant suscité le plus d’intérêt, avec 250 soumissions. (Alex arrive second avec une centaine de candidatures.)

Des frenchs exclusifs

Malgré la COVID-19, L’amour est dans le pré montrera de véritables rapprochements cette saison... mais pas avant qu’un candidat n’ait fait son choix final. En d’autres termes, seuls les couples stables et exclusifs pourront frencher.

Quant à Katherine Levac, elle dévoile une nouvelle facette d’elle-même aux commandes du rendez-vous. On aurait aimé qu’elle nous fasse rire davantage, mais on aime l’énergie qu’elle dégage. Quand elle affirme qu’elle est «super excitée» de connaître les choix d’un candidat, on sait que c’est senti.

Et pour ceux qui pleurent le départ de Marie-Ève Janvier, sachez qu’on sent encore sa présence puisque que c’est toujours elle qui chante la chanson thème. 

  • Noovo présente L’amour est dans le pré dès jeudi soir 20 h.