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Une Québécoise danse pour Netflix

Sarah-Maude Laliberté joue dans la série télé Tiny Pretty Things

Tiny Pretty Things
Photo courtoisie Sarah-Maude Laliberté a participé au tournage de la série Tiny Pretty Things, lancée le mois dernier.

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La Québécoise Sarah-Maude Laliberté s’est taillé une place dans le corps de ballet de la série américaine Tiny Pretty Things, plus récent succès de Netflix déjà traduit en 80 langues. 

« Ça a été une expérience tellement impressionnante », souffle la ballerine de 24 ans. 

C’est au terme d’une audition à Toronto, il y a deux ans, que Sarah-Maude Laliberté est devenue la seule Québécoise à joindre la distribution de Tiny Pretty Things. Son rôle est muet, mais elle est présente — et bien visible — dans tous les numéros de danse à grand déploiement. 

Cette adaptation du roman de Sona Charaipotra et Dhonielle Clayton invite les téléphiles dans une prestigieuse école de ballet américaine. Mais on y découvre bien vite que, derrière les portes de l’établissement, la réalité est loin d’être brodée de tulle et de paillettes : un mystérieux accident a placé la danseuse étoile de la troupe dans un profond coma. 

L’univers dépeint à l’écran s’inscrit quelque part entre ceux de la série Pretty Little Liars et du film Center Stage. Bref, manigances, trahisons, inconduites et actes illicites sont monnaie courante dans Tiny Pretty Things

Un univers méconnu

Certes, la réalité dépeinte à l’écran est romancée et exagérée à des fins de divertissement. Ça, Sarah-Maude Laliberté le reconnaît. Mais la fiction se rapproche tout de même du quotidien de plusieurs ballerines, et ce, à bien des égards. 

« C’est une émission de télévision, ça doit être divertissant. Alors des trucs violents ou extrêmes comme dans Tiny Pretty Things, ce n’est pas quelque chose que j’ai vécu. Mais de la compétition, il y en a beaucoup. Les chorégraphes sont exigeants. Et les sacrifices que doivent faire les danseurs, ils sont bien réels », estime la diplômée de l’École supérieure de ballet du Québec.

Elle espère d’ailleurs que le succès de Tiny Pretty Things, lancé il y a à peine un mois, saura faire réaliser au grand public tout le travail qui se cache derrière une représentation de Casse-Noisette, par exemple. 

« Le ballet est un univers qui n’est pas si connu des gens. Quand ils nous voient sur scène, notre travail c’est de faire semblant que c’est facile. Mais ça ne l’est pas toujours. On est des athlètes autant que des artistes. Et ça, ça demande beaucoup, beaucoup de discipline et de sacrifices », avance-t-elle. 

Et bien qu’une deuxième saison ne soit pas encore confirmée, la rumeur veut que les personnages de Tiny Pretty Things enfilent à nouveau leurs chaussons de ballet prochainement pour d’autres aventures. 

S’estimant « pas mal certaine » que ses services seraient à nouveau retenus, Sarah-Maude Laliberté avoue prier pour voir son vœu d’une nouvelle série d’aventures exaucé.


La série Tiny Pretty Things est maintenant disponible sur Netflix.