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Me voilà confiné à l’hôpital

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La vie m’impose une pause dans la rédaction de mes chroniques et je ne peux vous cacher que c’est avec un pincement au cœur que j’ai lâché prise.

C’est à l’hôpital que je vivrai le couvre-feu et le confinement pour les prochaines semaines, afin d’y passer une batterie de tests et d’espérer une greffe pulmonaire.

Dans le contexte de la crise sanitaire, se retrouver en milieu hospitalier suscite une part d’appréhension qui s’ajoute au stress d’une éventuelle intervention chirurgicale majeure.

Je demeure cependant admiratif du professionnalisme de l’ensemble du personnel et des efforts déployés pour assurer la sécurité des patients contre le coronavirus dans une conjoncture plus qu’exigeante au niveau de leur charge de travail.

Le personnel de la santé a acquis le titre d’ange et il est loin d’être usurpé.

Ça continue

Bien que conscient de l’importance d’être là où je suis pour mon propre bien, je trouve tout de même dommage de devoir me décoller d’une actualité qui risque d’être riche en rebondissements au cours des prochaines semaines.

On peut espérer que nos voisins étatsuniens nous auront débarrassés une fois pour toutes de leur président.

On peut rêver que toutes les mesures prises par nos gouvernements et les vaccins fassent de la pandémie une histoire du passé.

On peut anticiper des élections fédérales, même si on doute de leur utilité dans le cadre actuel. Il sera intéressant de voir comment le Bloc endiguera l’opération charme d’Erin O’Toole.

On peut douter que les enfants en difficulté à l’école sortent sans séquelles.

On peut prévoir des négociations ardues entre le gouvernement et ses employés.

Merci

D’autres collègues vous tiendront en haleine comme Le Journal sait si bien le faire.

Pour finir, je voudrais remercier tous mes lecteurs et la direction du Journal pour l’immense privilège de pouvoir partager mes opinions avec vous.