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Une «lueur d’espoir» avec la colchicine

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L’épidémiologiste Nimâ Machouf voit les résultats de l’étude sur la colchicine comme une «lueur d’espoir», qui pourrait éventuellement venir alléger la pression qu’impose la pandémie de COVID-19 aux hôpitaux.

Mais il faudra attendre l’approbation de Santé Canada avant l'utilisation du traitement.

«Il réduit le fardeau de la maladie. Donc il réduit les hospitalisations, les besoins en soins intensifs et, éventuellement, les décès, mais ça réduit de 25%», a expliqué dimanche matin en entrevue à LCN Nimâ Machouf.

Un pourcentage qui est somme toute «très bien», considérant la surcharge actuelle dans les hôpitaux.

«C’est un très bon signe, mais ce n’est pas encore la solution», a prévenu l’épidémiologiste.

  • Écoutez l'entrevue du Dr Jean-Claude Tardif, chercheur principal de l’étude COLCORONA, à QUB radio:

L’Institut de cardiologie de Montréal indiquait vendredi dans son étude que l’utilisation de l’anti-inflammatoire réduisait les décès de 44% et le besoin de ventilation mécanique de 50%.

Reste que l’utilisation de la colchicine pourrait limiter les risques d’hospitalisation, même si elle est administrée de manière préventive sur une personne déclarée positive au virus et qui est symptomatique.

«Moi, je dirais, étant donné qu’on a vu qu’il a un certain effet [...], plus tôt on le prend, mieux son effet va être parce qu’il diminue l’inflammation. Donc cette tempête inflammatoire que le corps ressent va être réduite ou ne sera pas là», a noté Nimâ Machouf.

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