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Mélissa Webb de nouveau sur la sellette

Elle a été expulsée de sa maison de thérapie

Mélissa Webb est accusée de meurtre au deuxième degré.
Photo Facebook Mélissa Webb est accusée de meurtre au deuxième degré.

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La semaine dernière, Mélissa Webb, accusée de meurtre au deuxième degré, a fait parler d’elle à la suite d’une publication où elle « rappait » sur le sujet de sa détention et vendredi, elle s’est retrouvée une fois de plus sur la sellette après avoir été expulsée de la maison de thérapie qui l’hébergeait.

• À lire aussi: Une présumée meurtrière «rap» sa détention

Sur le coup de 9 h, vendredi matin, la procureure aux poursuites criminelles et pénales, Me Caroline Munger, s’est présentée devant le juge de la Cour supérieure Carl Thibault pour lui demander de lancer, sur-le-champ, un mandat d’arrestation à l’égard de la jeune femme.

Webb, 26 ans, résidait au Domaine Orford – un centre de traitement en dépendance situé à Sherbrooke – depuis sa mise en liberté accordée par la Cour d’appel en octobre dernier.   

Toutefois, un événement survenu le 28 janvier aurait forcé la résidence à expulser la jeune femme. 

Webb est désormais détenue en Estrie, mais la poursuivante souhaite que la jeune femme soit ramenée devant un juge, à Québec, pour que la Couronne puisse demander à la cour la révocation de la remise en liberté provisoire de la présumée meurtrière. 

Rappelons que la semaine dernière, Le Journal révélait qu’en raison d’une situation exceptionnelle survenue en maison de thérapie, Webb avait eu accès à un cellulaire et qu’elle en avait profité pour enregistrer et publier sur les réseaux sociaux une chanson où elle parlait de son arrestation à la suite du meurtre de David Frigon. 

« Accusée de meurtre au 2e degré, à ma première arrestation, cinq heures à être filmée en étant interrogée, l’enquêteur qui me dit : “Tu dois être une vraie, toi, parce que tu dis pas un son”, rappait Webb, ce qui avait profondément choqué la famille de la victime.

Soulagement

Joints par Le Journal à la suite de l’expulsion de la jeune femme, les proches de David Frigon ont eu l’air soulagés que Webb retourne en détention. 

En voyant la vidéo, la semaine dernière, ils ont ressenti une forme d’injustice face à l’accusée qui semblait se balancer des conséquences et qui arborait, selon eux, un air arrogant en plus de prononcer des paroles blessantes.