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De l’achalandage dans les centres commerciaux de Québec

De l’achalandage dans les centres commerciaux de Québec
Photo Stevens LeBlanc

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Les coureurs d’aubaines et les clients désirant se faire rembourser ou échanger des cadeaux de Noël attendaient avec impatience l’ouverture des centres commerciaux.

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Pour un lundi de février, l’achalandage dans les centres commerciaux de Québec était plutôt inhabituel, après six semaines de fermeture.  

«Ça va très bien pour le moment. On a eu des gens dès l’ouverture qui avaient des échanges de cadeaux à faire. Il n’y a pas de cohue. Les gens sont très respectueux», a partagé Donald Larose, directeur région du Québec pour les centres commerciaux chez Ivanhoé Cambridge.  

Pour Donald Larose, directeur région du Québec pour les centres commerciaux chez Ivanhoé Cambridge, l’achalandage était très bon pour un lundi de février, à Place Ste-Foy.
Photo Stevens LeBlanc
Pour Donald Larose, directeur région du Québec pour les centres commerciaux chez Ivanhoé Cambridge, l’achalandage était très bon pour un lundi de février, à Place Ste-Foy.

«On savait ce qu’on avait à faire ce matin [lundi]. C’est notre deuxième réouverture. On a des agents de sécurité présents à toutes les entrées et on comptabilise chaque client», a-t-il affirmé. 

«C’est un bon lundi pour un mois de février. Les gens ont été en attente longtemps. Ils ont des choses à retourner et à acheter, des paires de bottes, des manteaux», a dit M. Larose. 

Gaston Plante, franchisé du Centre du rasoir à Place Ste-Foy, était quant à lui surpris et content du niveau d’achalandage.  

«Je ne m’attendais pas à autant de va-et-vient. Pour un lundi, c’est très bien. Les gens sont heureux de nous voir et nous aussi», a-t-il affirmé.   

Retour des cadeaux de Noël

Six semaines après la fermeture des magasins, Jocelyn Boily a pu régler un échange pour faire plaisir à sa femme.   

Six semaines après la fermeture des magasins, Jocelyn Boily a enfin pu échanger les boucles d’oreilles qu’il a offertes à sa femme pour Noël. Le Journal l’a rencontré à la sortie d’une bijouterie à Place Fleur de Lys.
Photo Stevens LeBlanc
Six semaines après la fermeture des magasins, Jocelyn Boily a enfin pu échanger les boucles d’oreilles qu’il a offertes à sa femme pour Noël. Le Journal l’a rencontré à la sortie d’une bijouterie à Place Fleur de Lys.

«J’ai offert des boucles d’oreille à mon épouse pour Noël, mais l’attache est trop grosse. J’en ai pris d’autres un peu plus chères, avec une attache plus petite. Elle le mérite en masse», a confié M. Boily, rencontré à la sortie d’une bijouterie de la Place Fleur de Lys. 

Des détaillants tentaient d’écouler leur marchandise d’hiver en offrant des rabais de 60% sur les manteaux d’hiver.  

«La première chose que j’ai vendue, c’est un manteau d’hiver», a partagé Louise-Andrée Hardy, employée de Claire-France à Place Fleur de Lys, qui était contente de retourner au travail.  

Louise-Andrée Hardy, employée de Claire-France à Place Fleur de Lys, qui était contente de retourner au travail pour voir du monde.
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Louise-Andrée Hardy, employée de Claire-France à Place Fleur de Lys, qui était contente de retourner au travail pour voir du monde.

«Quand tu es habituée de voir du monde, c’est difficile de rester tout le temps chez vous», a-t-elle ajouté.  

«Ça fait du bien de reprendre une vie un peu plus normale. De voir du monde et de se promener! J’ai trois enfants à habiller. Disons qu’on était dus pour un renouvellement», a ajouté Julie Rivard, rencontrée à Place Fleur de Lys. 

Le propriétaire de la boutique TPM, Jean-Pierre Samson, était aussi très heureux d’accueillir ses clients. 

«Comment ne pas être content? [...] Les obligations pour les commerçants sont quand même là. Il y a des fournisseurs qui attendent pour être payés. Ils sont très compréhensifs. Ils comprennent la donne. J’imagine qu’eux-mêmes ont la même compréhension de la part de leurs fournisseurs. Pour les liquidités, on est à bout de souffle comme beaucoup de gens, mais quand on se compare, on se console. Ce n’est pas un restaurant, un gym ou une salle de spectacle», a dit M. Samson.   

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