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Star Académie: un départ haut en émotions!

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Émouvant et excitant. Le premier variété de Star Académie, dimanche, à TVA, a fait couler les larmes des nouveaux académiciens (et les nôtres), a mis la musique d’ici en valeur et a placé la barre haut pour les 11 autres variétés du dimanche à venir. Ne manquait qu’une assistance en délire...

Joël Lemay / Agence QMI

Joël Lemay / Agence QMI

La soirée a commencé sur une note solennelle, alors que les 21 finalistes aux portes de l’aventure ont entonné, en canon, des extraits des anciennes chansons-thèmes de Star Académie, avant d’y enchaîner tout naturellement «Maintenant et partout», leur nouvel hymne, qui s’inscrira vite dans nos mémoires. Il faudra patienter jusqu’à mercredi, le 17 février, pour télécharger la pimpante mélodie de Jérôme 50, Hubert Lenoir et Julyan et l’écouter en boucle. 

  • Écoutez la chronique culturelle d’Anaïs Guertain-Lacroix à l’émission de Pierre Nantel sur QUB radio:  

Joël Lemay / Agence QMI

A suivi un pot-pourri sous le thème de l’amour, soir de Saint-Valentin oblige. Gregory Charles (prof de chant) et Yannick Nézet-Séguin (prof d’identité artistique) aux pianos,

sur lesquels se projetaient mille motifs, les candidats répartis dans l’espace, on a revisité

«Quand on n’a que l’amour», «Unchained Melody», «Aimer d’amour», «You Can’t Hurry Love», «I Will Love Again» et autres «Higher Love».

Partout, ça chantait, ça dansait, ça s’amusait avec la caméra, et à la maison, on avait le goût de se trémousser avec cette jeunesse en liesse. Et le directeur artistique Mika, présent virtuellement, a eu l’honneur de clore le «medley», sur l’immortelle «L’hymne à l’amour».

Plus tard, les invités Laurence Jalbert, Louis-Jean Cormier, FouKi, Les Sœurs Boulay, Corneille, Alaclair Ensemble et Laurence Nerbonne ont joint les étoiles montantes pour festoyer avec eux au son de «Quand on est en amour», «Tout le monde en même temps», «Ciel», «Je rêve», «Si ton cœur bat», «Le bonheur», «La famille» et même «Ça fait du bien», de Fiori-Séguin, dans un ton d’union et d’espoir.

Et, toujours, dans une scénographie hyper léchée, digne des plus grandes productions qui ne laissait à peu près pas transparaître qu’à l’extérieur, la COVID flotte dans l’air. À la fin, Patrice Michaud, lui, a créé une ambiance intimiste en dévoilant son nouvel extrait «Origami» et «Lean on Me», alors que les jeunes assuraient les chœurs autour de lui.

Solidarité

Rapidement, dans le festif numéro d’ouverture, on a eu un pincement au cœur. Car on a peine à imaginer le feu d’artifice qui aurait embrasé le studio MELS s’il y avait eu du public en studio. Il manquait évidemment cette énergie, ce je-ne-sais-quoi que seuls une foule et ses cris peuvent insuffler. Mais, côté flammèches, les sourires des futurs Académiciens et leurs yeux brillants compensaient.

Ils étaient d’ailleurs beaux à voir, nos nouveaux chouchous, à s’encourager les uns, les autres, à jouer les choristes pour leurs collègues et à se réjouir sincèrement de leur bonheur, lorsqu’on assignait à l’un d’eux un fauteuil d’Académicien et qu’on lui promettait une place dans l’autobus Star Académie, qui prenait le chemin de la désormais célèbre école de Waterloo dès la fin du gala. Yeux pleins de larmes, explosions de joie : les moments d’émotion pure ont été nombreux.

L’une des participantes retenues, Maëva Grelet, a vertement annoncé qu’elle attribuera des surnoms affectueux à ses camarades, tandis qu’Olivier Faubert, en tant que l’un des aînés de la «famille» (à 28 ans), s’est déjà autoproclamé grand frère de la troupe.

Joël Lemay / Agence QMI

Cette belle bande hétéroclite de jeunes talentueux, dynamiques, de looks et d’origines différentes, qu’on suivra tout l’hiver, avait déjà de beaux messages inspirants à transmettre. Comme Rosalie Ayotte, qui s’est dite heureuse d’être célébrée comme elle est, un brin enrobée et crâne rasé, et qui espère motiver d’autres filles aux physiques atypiques à suivre leurs rêves.

Attachant Patrice Michaud

À l’animation, on a découvert un Patrice Michaud naturel, relax et parfaitement authentique avec ses nouveaux amis de l’Académie, de surcroît en excellente maîtrise de son (immense) plateau. Un peu nerveux, mais ô combien attachant, notre homme a laissé échapper un ou deux lapsus, qui ne l’ont rendu que plus humain. «J’ai un blanc... Mais ça vient de revenir! C’est la joie du direct!», a-t-il lancé sans stress après un trou de mémoire, au terme de sa discussion avec l’«Escouade Star Académie» (Mélissa Bédard, Mathieu Dufour et Pierre-Yves Roy Desmarais, déjà drôlement comiques, et à surveiller certainement dans les prochaines semaines).

Joël Lemay / Agence QMI

Joël Lemay / Agence QMI

On a surtout craqué pour la façon rassurante et enveloppante de Michaud de supporter les candidats à mesure qu’on leur annonçait leur entrée à l’Académie, lui qui multipliait les «mon homme», «mon beau», «ma grande» et «ma belle» à l’égard de ses protégés.

Ce sont finalement les professeurs d’identité artistique Marc Séguin, Yannick Nézet-Séguin et Anne Dorval qui ont eu le privilège de révéler à Guillaume Lafond, Jacob Roberge et Meghan Oak qu’ils poursuivent le périple Star Académie cette année.

Joël Lemay / Agence QMI

La quotidienne de Star Académie sera diffusée à compter de ce lundi, 15 février, à 19h30, à TVA.

Ils ont été choisis par le public...       

Guillaume Lafond – 25 ans – Richelieu

Joël Lemay / Agence QMI

Maintenant fier représentant du country à l’Académie, Guillaume Lafond a misé sur «Tennesse Whiskey» pour défendre sa place et séduire public et professeurs, et a répété des «Amen!» et des «Merci!» en apprenant que les téléspectateurs l’avaient choisi. Les photos de ses grands-papas collées dans son chapeau lui ont apparemment porté chance. «Je pense que ça sent le whiskey en studio, l’a félicité Ariane Moffatt après sa prestation. Ce style-là, c’est ton essence (...) c’est contagieux!» Jusqu’ici, Guillaume travaillait comme directeur technique pour la salle de spectacle d’un collège, et il a offert des spectacles sur un bateau de croisière.

Jacob Roberge – 22 ans – Lévis

La réaction du timide Jacob était drôlement touchante, quand il a appris que les gens à la maison l’avaient élu deuxième gagnant du scrutin populaire. Il a fondu en larmes sincères et s’est effondré par terre en remerciant le Québec et ses proches. Jacob avait opté pour une pièce beaucoup plus vieille que lui, «I Want To Know What Love Is», de Foreigner, pour montrer l’étendue de son talent. «Je t’aime!», a déclaré une Lara Fabian conquise à l’endroit du jeune multi-instrumentiste, après l’interprétation de ce dernier.

Joël Lemay / Agence QMI

Meghan Oak – 23 ans – Coteau-du-Lac

Joël Lemay / Agence QMI

La chanteuse déjà semi-professionnelle Meghan Oak en a perdu ses mots quand on lui a annoncé qu’elle obtenait son laissez-passer pour l’Académie. «Je vous promets que vous n’allez pas le regretter! Je vous le promets infiniment!», a répété celle qui avait propulsé sa version de «Titanium», de Sia, plus tôt dans le spectacle, pour exposer de quel bois elle se chauffait, en jurant qu’elle allait bien travailler, selon les conseils de ses professeurs, pendant son séjour à Waterloo. Plus tôt, au «Camp de sélection», le corps professoral avait vanté la technique parfaite de Meghan, en soulignant ses faiblesses sur le plan de l’émotion.

Le reste de la cuvée 2021       

Rosalie Ayotte – 20 ans – Saint-Tite

William Cloutier – 25 ans - Victoriaville

Annabel Oreste – 20 ans – Laval

Dashny Jules – 20 ans – Montréal

Olivier Faubert – 28 ans – Montréal

Queenie Clément – 29 ans – Montréal

Charles Kamoun – 27 ans – Québec

Lunou Zucchini – 25 ans – Saint-Denis-sur-Richelieu

Zara Sargsyan – 16 ans – Montréal

Matt Moln – 21 ans – Lévis

Shayan Heidari – 20 ans – Montréal

Maëva Grelet – 19 ans – Saint-Jean-sur-Richelieu