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Procès d'un policier de Lévis: les témoins seront désassignés

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Après un bref délibéré de deux jours, la cour a accepté de désassigner les témoins qui devaient être entendus la semaine prochaine dans le procès d’un policier de Lévis accusé de harcèlement à l'égard de son ancienne conjointe, d’introduction par effraction et d’entrave.

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Bien que le tribunal se soit dit «très sensible» à la situation de l’ancienne conjointe d'Hugues Gagnon, la juge Annie Trudel a précisé que les arguments de la défense portaient essentiellement sur les droits de l’accusé à obtenir une défense pleine et entière.  

Puisque le billet du médecin traitant de Gagnon mentionne que l’homme souffre «d’une dépression majeure» depuis un an, et qu’il est en ajustement actif de sa médication, la juge estime que la preuve de la poursuivante n’a pas démontré que le policier tentait «à tout prix d’esquiver son procès».  

Elle a donc demandé aux avocates de revenir devant elle à la fin du mois de mars pour faire le point sur la situation et voir quand une nouvelle date de procès pourra être fixée.  

Rappelons qu’en plus des accusations de harcèlement, d'introduction par effraction et d'entrave, l’homme de 42 ans est aussi accusé d’avoir brisé un engagement en communiquant avec son ex-conjointe alors que cela lui était interdit.