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«Supernova»: (re)découvrir Colin Firth en cinq films

«Supernova»: (re)découvrir Colin Firth en cinq films
Mario Mitsis/WENN.com

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Le Britannique de 60 ans Colin Firth est apparu dans pas moins de 42 longs métrages récoltant un peu plus de trois milliards $ US aux guichets internationaux. Actuellement à l’affiche de «Supernova», l'acteur a débuté presque modestement dans «Valmont» (1989) de Milos Forman et «Le patient anglais» (1996) d’Anthony Minghella. 

«Le journal de Bridget Jones» (2001)

Membre du «brit pack» dans les années 1980 et 1990, Colin Firth obtient rapidement, et malgré un manque de notoriété, des rôles dans des productions cinématographiques de renom. Il faut attendre l’adaptation télévisée par la BBC de «Orgueil et préjugés» pour que Colin Firth, qui y tient le rôle de Darcy, devienne finalement un acteur connu du pays tout entier. Lorsque s’amorce la production du «Journal de Bridget Jones», dérivé du roman de Jane Austen, l’acteur est un choix évident pour le personnage (bien nommé) de Mark Darcy. Le long métrage remporte un succès de taille (281,9 millions $ US) au box-office, fait l’objet de deux suites et Colin Firth remporte le BAFTA (l’équivalent des Oscars britanniques) pour sa prestation.

«Mamma Mia!» (2008)

Preuve de son amour des films ayant une distribution d’ensemble et, surtout, de sa polyvalence, Colin Firth accepte un rôle dans une comédie musicale, son premier! Il y incarne l’un des amoureux de Meryl Streep et, s’il décrit l’expérience comme «un peu angoissante», il estime s’en être tiré à bon compte puisqu’il ne chante qu’une seule chanson de tout le film! «Mamma Mia!» devient rapidement la production anglaise la plus rentable de l’histoire du cinéma (pas moins de 615,7 millions $ US de revenus au box-office international) et Firth obtient une nomination aux National Movie Awards, prix décerné par le public de la chaîne ITV.

«Un homme au singulier» (2009)

Colin Firth effectue ensuite un choix surprenant en incarnant George Falconer, personnage principal du tout premier long métrage de Tom Ford, le designer de mode américain, qui finance lui-même la production. Bien lui en prend, car il obtient une nomination aux Oscars et une autre aux Golden Globes pour son interprétation d’un professeur gai et dépressif depuis la mort de son conjoint dans l’Amérique de 1962. Colin Firth n’est d’ailleurs pas étranger aux rôles d’homosexuel; il a en effet débuté sa carrière sur les planches dans «Another Country» de Julian Mitchell en 1983.

«Le discours du roi» (2010)

C’est finalement le cinéaste Tom Hooper qui permet à Colin Firth de gagner un Oscar. Dans «Le discours du roi», il prête ses traits à George VI, le père d’Élisabeth II, qui doit surmonter son bégaiement lorsqu’il devient roi, après l’abdication de son frère. L’acteur s’est abondamment préparé, travaillant avec des spécialistes pour maîtriser ce trouble du langage. Il avouera d’ailleurs en 2011, dans les pages du «Daily Telegraph», avoir toutes la misère du monde à se débarrasser du bégaiement. «Vous pouvez d’ailleurs l’entendre en ce moment, il y a des fois où c’est vraiment contagieux. Et plus on y pense, pire c’est», avait-il indiqué.

«Kingsman - Services secrets» (2015)

Toujours en quête de nouveauté, Colin Firth accepte alors de jouer dans «Kingsman: services secrets», un film d’action policier et comique réalisé par Matthew Vaughn, également producteur de plusieurs longs métrages de Guy Ritchie ainsi que de «Kick Ass». Le mélange, surprenant et réussi, séduit les cinéphiles de par le monde, récoltant quelque 414,4 millions $ US de recettes au box-office international.