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Dix nouvelles chansons d'ici et de France à découvrir

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Au moment où notre attention collective est absorbée tant par les performances en dents de scie du Canadien que par la menace des variants sur la prolongation des mesures sanitaires, nous ne connaissons, en notre qualité de preux défricheurs de la culture, aucune autre méthode pour assurer votre réconfort que ces dix chansons d’ici et de France, découvertes en février.

Bonne écoute !

Tokébakicitte, Jérôme 50  

(CB) Ce n’était qu’une question de temps avant que l’expression Toké-bakicitte ne devienne une chanson. Dieu merci (et au diable la laïcité), c’est l’esprit déjanté de Jérôme 50 qui s’y colle. Critique sociale enrobée dans une joyeuse couche de néo-trad, l’irrésistible Tokébakicitte vient avec un vidéoclip délirant. La totale. 

Sexe au zeppelin, Julien Sagot  

Julien Sagot
Photo courtoisie
Julien Sagot

(RGM) Près de quatre ans se sont écoulés depuis la sortie du dernier album de Julien Sagot. À quelques jours de la sortie de Sagot, l’ancien membre de Karkwa propose un nouvel extrait, Sexe au zeppelin. On y retrouve avec plaisir l’univers de l’artiste, qui parle ici d’érotisme, de sensualité et de lenteur. 

Ramenez-moi, Belle Grand Fille  

(CB) Tout dans cette chanson de grand chemin au doux parfum folk respire le Lac-Saint-Jean, région natale de cette Belle Grand Fille, ici fournisseuse d’une autre preuve que les délicieux accents du Québec rural peuvent servir d’ingrédient de base à une poésie raffinée. 

Pour l’amour du ciel, Miels  

Miels
Photo d'archives
Miels

(RGM) C’est dans le désert du Nevada que s’est formé ce duo québéco-américain qui lancera bientôt son premier album. Sur cet extrait rock, on remarque le joli accent de la chanteuse Paige Barlow, originaire de la Géorgie, qui a appris le français en s’installant à Montréal. Difficile de ne pas succomber à son cri du cœur lancé au refrain : « pour l’amour du cieeeeeeeel ! ». 

Indigo, Laurence-Anne  

Laurence-Anne
Photo courtoisie
Laurence-Anne

(CB) Quand on pense que tout a été dit en musique à propos de l’amour et ses tourments, une Laurence-Anne débarque en chantant « il pleuvait des questions sur tes joues » sur une mélodie qui laisse adroitement planer le mystère. 

Désolé Caroline, Eddy de Pretto  

(RGM) En écoutant distraitement ce morceau du chanteur français, on pourrait d’abord penser qu’il s’agit d’une chanson sur l’amitié brisée. « Désolé, mon amie, mais je crois bien qu’c’est fini », chante-t-il. Selon certains médias français, il s’agirait plutôt d’une pièce à double sens sur la dépendance. « Tu as flatté tous mes démons, nous as rêvés un peu trop loin. » 

La nuée, Simon Leoza  

(CB) En écoutant cette poignante composition néoclassique, on l’imagine bercer une scène de film où un personnage pleure la mort d’un être cher (sous la pluie, pour ajouter au drame) ou une autre montrant deux amants qui doivent se dire adieu. Attendez, Simon Leoza compose de la musique de film ? Tout s’explique alors. 

Les salades de l’amour, Félix Dyotte  

(RGM) C’est le 12 mars prochain que Félix Dyotte lancera son nouvel album, Airs païens. Il vient tout juste d’en dévoiler un nouvel extrait, Les salades de l’amour. Ce titre fait référence au roman d’Antoine Doinel, dans les films de Truffaut, et évoque « la maladresse des amours de la vingtaine ». Dyotte avait écrit la mélodie de cette chanson lorsqu’il était justement dans la vingtaine. Il aura attendu plusieurs années avant d’y ajouter un texte.  

Sunlight at Bay of Plenty, Millimetrik (avec New Bleach)  

(CB) C’est de la torture. Il n’y a pas d’autres façons de qualifier cet entraînant joyau de house destiné aux planchers de danse, qui nous arrive pendant que toute idée de se rassembler pour faire le party demeure un lointain mirage. Nous te détestons Millimetrik. 

Besoin de personne, Les Handclaps  

Les Handclaps
Photo courtoisie
Les Handclaps

(RGM) Si vous avez besoin d’un peu de pep dans votre journée, ce titre des Handclaps devrait vous plaire. Chanson « taillée sur mesure pour le contexte pandémique », Besoin de personne nous fait hocher la tête en cette période d’isolement. Le morceau, qui a été enregistré à New York par les réalisateurs Gus Van Go et Werner F (Trois Accords, Cowboys Fringants) s’est déjà retrouvé dans quelques émissions télé à l’étranger.