/opinion/blogs/columnists
Navigation

C’est le temps de relâcher!

Coup d'oeil sur cet article

En ce début de semaine de relâche, je souhaite à tous les Québécois et Québécoises de relâcher cette pression qui nous accable depuis presque un an.

Au mois de mars, l’année passée, le maudit coronavirus était en train de s’implanter au Québec.

Nous étions alors plongés dans l’inconnu. Une pandémie ? C’est quoi ça ? Il va falloir que je reste chez moi ? Que je lave frénétiquement mes mains ? Vais-je manquer de papier de toilette ? De patience envers mes enfants ?

Impossible de s’immuniser contre le stress qui vient avec ces changements drastiques. Même si la semaine de relâche est le meilleur prétexte pour s’efforcer de décompresser, en serons-nous capables malgré la situation actuelle ? J’en doute, mais essayons.

Résister à la tentation

Cinémas et tout le tralala : depuis vendredi, le poids qui pèse sur nos épaules collectives a légèrement diminué.

Je ne suis sûrement pas la seule qui a envie de se donner encore plus de lousse pour diminuer mon stress pandémique. Mais je ne le ferai pas.

Comme le recommande François Legault, faisons attention si nous voulons un beau printemps.

Même si le relâchement est tentant, non, ce n’est pas le temps de faire des rassemblements dans les maisons, ni de s’en permettre davantage que les petites libertés qui nous sont accordées.

Faire ce qu’on peut

Comment se donner l’illusion qu’on relâche cette semaine ? Pourquoi ne pas essayer de nouvelles choses qui ne feront de mal à personne ?

Denis, au lieu de classer tes vis en ordre de grandeur dans ton garage, ça te tenterait de faire un peu de yoga ? Ginette, pourquoi ne pas remplacer ta séance quotidienne de polissage de comptoirs par de la méditation ? La famille Dubé-Castonguay, et si vous vous arrêtiez un instant cette semaine pour faire une chaîne de massage ?

Tenez bon. Bientôt, on pourra faire sauter le couvercle de nos prestos intérieurs en criant : libârté !