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La Santé publique de Chaudière-Appalaches recommande le passage en zone orange

La Santé publique de Chaudière-Appalaches recommande le passage en zone orange
Photo d'archives Agence QMI, Joël Lemay

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Devant la baisse notable du nombre de contaminations dans la région, la Santé publique de Chaudière-Appalaches recommande formellement que la région passe en zone d’alerte orange à partir du lundi 8 mars.

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C’est ce que la Dre Liliana Romero, directrice de la Santé publique de Chaudière-Appalaches, a mentionné au maire de Lévis, Gilles Lehouillier, lors d’une rencontre qui a eu lieu ce mardi matin.  

«La bonne nouvelle aujourd’hui est qu’on a eu une rencontre avec les autorités de Santé publique de Chaudière-Appalaches et la recommandation de la directrice est vraiment de passer en zone orange. On espère que cette recommandation sera suivie. Actuellement, on réunit tous les ingrédients pour être reconnus en zone orange», a relaté le maire de Lévis. 

Rappelant que les chiffres de contamination à Lévis ressemblent maintenant à ceux de la fin de l’été 2020, avant l’éclatement de la deuxième vague de la COVID-19, M. Lehouillier estime qu’un passage en zone orange est une question de «confiance» entre le gouvernement et la population. 

Il faut respecter les règles

«Si on ne reconnaît pas Chaudière-Appalaches en zone orange alors que les critères font en sorte qu’elle devrait l’être, c’est sûr que le questionnement de la population risque d’être plus grand. Tout ça repose sur un équilibre. À partir du moment où on établit des règles sur les zones, il faut les respecter, a-t-il insisté. La population a bien travaillé. Il ne faut pas venir changer les règles du jeu.» 

Gilles Lehouillier a répété qu’il est important de pouvoir rouvrir les salles à manger des restaurants, «quitte à établir des systèmes extrêmement sévères au niveau de la Sécurité publique». Le maintien du couvre-feu ne lui pose pas de problème particulier à cause de «l’efficacité» de cette mesure et de son impact limité sur la vie des citoyens.  

Appelée à réagir, Mireille Gaudreau, relationniste à la Santé publique de Chaudière-Appalaches, a fait savoir que «les discussions et recommandations de la Directrice régionale de Santé publique servent à alimenter la réflexion de la Direction nationale de santé publique pour qu'ils puissent prendre ensuite leur décision qui tient compte du portrait global».  

Ainsi, «on ne communique pas publiquement les orientations de la direction régionale de santé publique parce qu'il ne nous appartient pas de prendre la décision finale, car il appartient à la direction nationale et au gouvernement de le faire», a-t-elle ajouté. 

Du côté de la Capitale-Nationale, la direction régionale de Santé publique a préféré ne pas commenter la teneur de ses discussions avec le provincial. On y indique suivre la situation de près, ajoutant que «la décision finale reviendra au gouvernement». 

Le premier ministre, François Legault, doit procéder, mercredi en fin d’après-midi, à de nouvelles annonces concernant les paliers d’alerte.

Actuellement, les régions de Chaudière-Appalaches et de la Capitale-Nationale sont classées en zone rouge. 

– Avec la collaboration de Pierre-Paul Biron

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