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SBI à la recherche de cerveaux d’avant-garde

Une quarantaine de postes à pourvoir dans une entreprise qui mise notamment sur l’intelligence artificielle

Quebec
Photo Stevens Leblanc Jean-François Cantin, vice-président chez SBI, à Saint-Augustin-de-Desmaures, près de Québec, affirme que l’innovation est au cœur du développement de produits dans l’entreprise.

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Construire des poêles à bois, rien de plus traditionnel, direz-vous, mais ce n’est pas connaître SBI de Saint-Augustin-de-Desmaures, l’un des principaux joueurs à travers le monde dans la conception et la fabrication de produits de chauffage résidentiel d’avant-garde qui possède une quarantaine de postes à pourvoir dans des secteurs hautement technologiques.

Au fil des ans, Stove Builder International (SBI) a connu une forte croissance notamment grâce à des acquisitions au Québec, mais aussi à l’étranger. L’entreprise commercialise des marques comme Osburn, Valcourt, Caddy et Drolet Poêles et Foyers, dont l’existence à elle seule remonte à 1875. 

Près de 250 personnes travaillent pour l’entreprise qui possède des installations aux États-Unis, en Australie, ainsi qu’à La Guadeloupe, et en Beauce. SBI vend partout sur la planète y compris dans des pays comme la République tchèque et le Brésil, mais elle réalise principalement son chiffre d’affaires au Canada et aux États-Unis.

La majorité des employés travaillent au siège social de Saint-Augustin-de-Desmaures. 

« SBI œuvre dans un domaine extrêmement traditionnel, mais technologiquement, on est à l’avant-garde. On a de l’intelligence artificielle, on a des objets connectés, on a des applications mobiles, on a des robots », indique Jean-François Cantin, vice-président de SBI qui fait partie des cinq plus gros joueurs à l’échelle internationale.

Laboratoire de recherche

En plus de ses activités manufacturières, SBI dispose d’un laboratoire de recherche et de développement de 10 000 pieds carrés où sont réalisés entre autres les tests de certification et où travaillent des chimistes et des ingénieurs mécaniques qui s’intéressent à la combustion et à la mécanique des fluides. 

« Dans notre industrie, les normes sont devenues tellement sévères et on est très content de ça. On a toujours fait partie des comités de normalisation. On a toujours poussé pour que ce soit de plus en plus sévère. On veut que ce soit une énergie propre et renouvelable pour que ça perdure dans le temps », poursuit M. Cantin.

Toutes les étapes de la production jusqu’à la mise en marché des produits sont réalisées à l’interne. 

Constamment en recrutement

Avec une croissance soutenue, l’entreprise est toujours en mode de recrutement. Actuellement, SBI possède une quarantaine de postes à pourvoir autant dans des rôles de production que dans des secteurs de pointe. 

On recherche entre autres des ingénieurs en automatisation, des chimistes, des ingénieurs mécaniques, des ingénieurs électriques, des spécialistes de données, des gestionnaires d’applications, des administrateurs de logiciels, etc.

« C’est plein de différents métiers qui doivent travailler ensemble pour faire un tout afin que le projet qu’on implante soit couronné de succès », ajoute de son côté Geneviève Demers, directrice des ressources humaines. 

« On ne peut plus travailler en silo. Avant, on avait des dessinateurs et des concepteurs qui travaillaient sur un projet. Maintenant, ça prend quelqu’un en génie électrique, en génie logiciel parce que le projet va être connecté. Il va recueillir des données et les envoyer sur le Cloud que le service à la clientèle va utiliser pour faire un diagnostic à distance. On est rendu-là », affirme M. Cantin.

Malgré la COVID-19, la croissance est au rendez-vous pour SBI qui a vu son chiffre d’affaires passer de 5 millions de dollars, en 1999, à 60 millions de dollars en 2020.


SBI

  • Date de fondation : 1999
  • Activités : Une entreprise familiale québécoise qui conçoit, fabrique et commercialise des produits de chauffage résidentiels.
  • Actionnaires : Marc-Antoine Cantin, président, et son frère Jean-François Cantin, vice-président. L’entreprise compte aussi sur le soutien d’un partenaire financier américain depuis 3 ans.
  • Nombre d’employés : 250