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Une semaine importante pour la relance des sports

Le plan concernant la reprise des sports organisés devrait être dévoilé sous peu

Hockey mineur
Photo d'archives Les assouplissements attendus pour le sport organisé toucheront les zones orange et rouges du Québec.

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Même si le plan de relance des sports organisés au Québec n’a pas encore été approuvé par les autorités de santé publique, l’optimisme règne chez les intervenants du milieu pour un retour progressif qui pourrait se faire à compter de la semaine prochaine.  

La relance du sport encadré occupera une bonne partie de l’agenda de la Santé publique au cours des prochains jours. Lundi, deux rencontres entre le cabinet de la ministre Isabelle Charest et les représentants de l’organisme étatique ont eu lieu pour jeter les bases d’un retour à la pratique sportive structurée. Plusieurs autres rencontres sont prévues d’ici la fin de la semaine. Sports Québec s’attend au minimum à ce que les entraînements en groupes soient autorisés.

«On pense que pour le 15 mars, on va avoir un certain nombre d’ouvertures [pour le sport organisé] pour que les gens puissent s’entraîner sans contact, mais au moins, il y aura une partie du déconfinement progressif», a mentionné le directeur général par intérim de Sports Québec, Luc Fournier, en entrevue au Journal

Plan en attente d’approbation 

Sports Québec a soumis la semaine dernière la version finale de son plan pour encadrer tout ce qui touche indirectement à la pratique sportive, comme les rassemblements de parents et le covoiturage. Cet aspect faisait défaut, selon la Santé publique, dans les plans de relance des fédérations sportives élaborés durant les premiers mois de la crise. 

«La très grande majorité des mesures avaient été prévues par les fédérations, mais on n’avait pas identifié le responsable des mesures. Par exemple, si ça prend un registre du contrôle des entrées et des sorties, qui s’en occupe? Qui s’occupe de faire appliquer les mesures de base? Le coach? Le responsable de l’aréna? Le club?», a expliqué Luc Fournier. 

Si certains auraient préféré que les assouplissements surviennent avant, Sports Québec répète avoir toujours travaillé avec le ministère et la Santé publique pour trouver des solutions. Dimanche, plus de 5000 personnes, dont plusieurs centaines de jeunes sportifs, ont participé à une marche à Québec pour réclamer le déconfinement des sports. 

«Ça a pris du temps pour qu’on comprenne que le problème pour les docteurs [Horacio] Arruda et [François] Massé était les parents qui restent dans les gradins, le covoiturage, etc.», avoue le DG du regroupement des fédérations sportives.

Selon ce qu’il a été possible d’apprendre, les fédérations ont aussi dû soumettre un nouveau plan pour guider les directives générales de santé publique en lien avec chacune des phases de retour des fédérations. Elles s’attendent au minimum à ce que les entraînements en groupes soient autorisés. 

«Toute possibilité qui fait en sorte que la masse de jeunes puisse retourner sur la glace, c’est un plus pour le moment», a dit le directeur général de Hockey Québec, Paul Ménard.

Enjeux importants

Il y a un enjeu qui guette la fédération provinciale pour la reprise avec la fermeture imminente des arénas dans la plupart des régions d’ici la fin mars. Des discussions ont été entamées avec l’Association québécoise des arénas et des installations récréatives et sportives. 

«On est très tard, mais pourquoi les jeunes ne pourraient-ils pas bénéficier d’un prolongement ? Surtout qu’en avril, les sports extérieurs n’auront pas encore débuté. On a aussi discuté avec le baseball et le soccer et on peut se rendre jusqu’à la fin mai», a soulevé M. Ménard. 

Encore faut-il toutefois que les associations locales n’aient pas fermé boutique. Des 227 associations locales de la province, environ 40 % d’entre elles ont déjà annoncé que la saison est terminée, selon Hockey Québec. 

Au RSÉQ Québec–Chaudière-Appalaches, on espère que les bulles-classes seront élargies pour faciliter la pratique entre les murs des écoles. 

«On veut revenir comme c’était à l’automne avec la possibilité de deux groupes supplémentaires. Ça permettrait de mettre en place des activités avec un volume intéressant», a observé son directeur général, Mathieu Rousseau.

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