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Québec disposé à réinvestir dans Le Panier Bleu

Panier Bleu
Photo d'archives, Didier Debusschère En avril 2020, Québec a lancé son initative pour l'achat local. Ci-dessus, le premier ministre François Legault et le ministre Pierre Fitzgibbon.

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Le gouvernement du Québec est ouvert à l’idée d’investir de nouveau des sommes dans Le Panier Bleu pour appuyer le développement de son site transactionnel, dont la facture est estimée à au moins 20 millions $.

«Le Panier Bleu travaille actuellement sur un montage financier incluant des partenaires privés. Lorsqu’il sera déposé, le Ministère évaluera sa participation dans ce montage», a répondu dans un courriel Mathieu St-Amand, attaché de presse du ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon.

Il n’a toutefois pas voulu dire jusqu’à combien Québec était prêt à investir dans la création de ce site transactionnel qui devrait être accessible à tous les commerçants ayant une adresse ici dès l’automne prochain.

Depuis le lancement du Panier Bleu en avril 2020, Québec a injecté plus de 4,1 M$ dans cette aventure. Le Mouvement Desjardins et la Banque Nationale ont déjà injecté 600 000 $ pour appuyer les démarches dans le cadre de la création du nouveau site transactionnel. Le Panier Bleu a aussi déboursé 300 000 $. 

Recherche d’aide

La semaine dernière, dans le cadre d’une visioconférence organisée par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, le DG du Panier Bleu, Alain Dumas, a répondu à La Presse canadienne que son site transactionnel nécessitera un investissement d’au moins 20 M$. Ce montant pourrait toutefois encore changer, au cours des prochains mois.

Sans fournir davantage de détails sur le montage financier, la direction a indiqué que le secteur privé allait être appelé à contribuer, ainsi que le gouvernement du Québec.

«On veut se positionner, on sait qu’il faut bouger, malheureusement, on n’a jamais vraiment mis l’épaule à la roue au niveau du financement. [...] On parle de plusieurs millions de dollars », a-t-il noté lors de son intervention. « On va sûrement aller cogner à la porte du ministère [de l’Économie] pour lui dire qu’il pourrait être un partenaire», a ajouté celui qui espère aussi pouvoir compter sur l’implication d’associations et de municipalités.

Il n’a pas été possible de parler avec M. Dumas, hier. 

– Avec l’Agence QMI