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La pandémie a changé leur vie: le rêve d’une famille au milieu de la forêt

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Photo Martin Alarie Jean-François Lacombe et sa conjointe, Mélissa Amyot, entourés de leurs six enfants, Bastien, 10 ans et demi, Danaée, 9 ans, Benjamin­­­, 8 ans, Émile, 6 ans, Félix, 4 ans, et Gaïa, 2 ans. La petite famille prépare son déménagement dans une grande maison de Warwick, en plein cœur de la forêt.

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Un père de six enfants – bientôt sept –, qui rêvait depuis très longtemps « de grands espaces » pour sa famille, réalisera son souhait de vivre sur un immense terrain au cœur de la forêt.

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Sans la pandémie, Jean-François Lacombe et sa conjointe, Mélissa Amyot, n’auraient peut-être pas été aussi rapides pour s’offrir un changement de vie aussi radical. Mais le confinement et tous les autres irritants liés à la crise sanitaire leur ont fait réaliser que le bonheur se trouvait peut-être ailleurs. 

Et ce bonheur, ils l’ont déniché sur une terre au beau milieu de la forêt, à Warwick. Une grande maison à flanc de montagne avec assez d’espace « pour jouer dans le bois, construire une cabane dans les arbres et avoir des poules ». 

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Photo courtoisie

Manque de place 

« La pandémie a réveillé ce rêve, confie M. Lacombe. Ça nous a donné la volonté pour foncer ». 

Propriétaire d’un bungalow à Salaberry-de-Valleyfield, le couple commençait à être à l’étroit sur son « petit terrain de 5200 pi2 », « tout collé » sur les voisins. 

« Six enfants, ça fait du bruit. Nous n’avions pas une mauvaise relation avec nos voisins, mais par souci de respect, des fois, tu demandes aux enfants d’avoir du fun moins fort, de ne pas trop faire de bruit. [...]. J’avais le feeling que j’avais une maison, mais [que] je ne pouvais pas faire ce que je voulais ». 

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Photo Martin Alarie

À l’automne 2020, M. Lacombe a vendu son duplex dans la région. Quelque temps avant la pandémie, il avait également vendu toutes les parts qu’il détenait à titre de copropriétaire d’un commerce de détail. « Je n’avais plus d’excuse. On a décidé de faire le saut et de vendre la maison aussi », rigole M. Lacombe. 

Poulailler et grand jardin 

Le couple et sa marmaille déménageront dans leur « petit paradis » le 24 avril. Le nouveau cocon familial arrive à point, puisqu’un septième enfant est en route et devrait arriver avant la fin de l’année.

Dorénavant, il sera impossible de se piler sur les pieds. Bastien, 10 ans et demi, Danaée, 9 ans, Benjamin, 8 ans, Émile, 6 ans, Félix, 4 ans, et Gaïa, 2 ans, ne manqueront pas d’espace. 

« Le terrain de notre bungalow mesure 5200 pi2. À elle seule, notre nouvelle maison fait 5950 pi2 », affirme fièrement le papa de 39 ans, qui travaille maintenant comme vice-président directeur général de la Ligue des Cool Dad. Il est aussi cofondateur de la Fondation Cool Dad, un groupe d’entraide de pères au Québec. 

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Photo Pierre-Paul Poulin

La propriété située sur un terrain de 12 acres lui permettra d’avoir, entre autres, un « poulailler, un grand jardin, des arbres à fruits et une petite fermette », énumère l’homme de 39 ans. 

« Je rêvais d’une place où j’ai assez grand de terrain, que mes enfants peuvent aller jouer dehors, crier, rire s’amuser et que je n’ai pas besoin de les restreindre plus que ça ». 

Et une fois installé, pas question de quitter l’endroit. Ce changement de vie provoqué par la pandémie est là pour de bon. 

« Je me vois là jusqu’à ce qu’on ne soit plus capables. Je veux que ce soit la grosse maison des rassemblements de famille. Le petit domaine Lacombe qu’on va remplir d’amour ». 

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