/news/coronavirus
Navigation

La pandémie a changé leur vie pour le mieux

De nombreux Québécois ont tiré profit de la crise sanitaire

Coup d'oeil sur cet article

Les Québécois ont été frappés de plein fouet par la crise sanitaire. Si les retombées ont été dures à encaisser pour certains, plusieurs ont réussi à tirer profit de ces contrecoups depuis un an et peuvent désormais affirmer fièrement que la pandémie a changé leur vie en mieux. 

Travail, vie amoureuse, santé, loisirs... La pandémie a touché tous les aspects de notre vie, offrant du même coup des occasions à saisir. 

Le Journal a recueilli les témoignages de 13 Québécois dont la vie a pris une autre tournure depuis que la COVID-19 est apparue sur le radar l’an dernier. 

Des histoires inspirantes, qui n’auraient pas eu lieu sans le coronavirus.        

  • Ainsi, un couple de Valleyfield et ses six enfants, qui rêvaient depuis très longtemps « de grands espaces » pour leur famille quitteront la banlieue pour une grande maison en forêt.         
  • Et une jeune mère de famille a opéré tout un changement de vie en perdant plus de 50 lb dans... sa salle de lavage.         
  • L’humoriste Dave Gaudet a puisé en plein confinement la force de remettre sa santé sur les rails, se libérant de sa dépendance à la drogue et à l’alcool.         
  • Une Cambodgienne établie au Québec depuis 10 ans a choisi de tirer profit de la pandémie en retournant sur les bancs d’école pour apprendre un nouveau métier.                

Forcer à changer 

Selon plusieurs experts, il n’est pas surprenant de voir autant de changements survenir durant une période de grands bouleversements. Les « événements dramatiques » comme la pandémie « ont forcé » les Québécois à faire des changements dans leur vie, puisqu’ils amènent les gens à réfléchir à des aspects importants de leur vie, soutient la psychologue et conférencière Rose-Marie Charest.  

« Le plus souvent, quand les gens ont fait de grands changements dans leur vie, c’est à la suite d’un événement qui [les] a forcés à regarder d’un autre point de vue ce qu’étaient leurs valeurs, leur bonheur, ce qu’était vraiment leur réel projet », explique-t-elle. 

La pandémie a aussi eu des « bénéfices » selon le psychologue Marc-André Dufour. Le « rythme » lié au télétravail en a conduit plus d’un à revoir ses priorités, dit-il, à condition d’être bien installé.  

« Des chemins jamais empruntés »

Et bien que les services des psychologues soient plus souvent requis pour des personnes en détresse, la présidente de l’Ordre des psychologues du Québec, Christine Grou, assure qu’il y a du positif, même « s’il n’y a pas de sondage ou de recherches sur les gens qui vont bien ou qui vont mieux ». 

« Toutes les crises qu’on traverse ont quelque chose de positif. Elles permettent de fréquenter des chemins qu’on n’aurait jamais empruntés », souligne-t-elle. 

Les 13 témoignages rassemblés par Le Journal en sont un très bon exemple.  

Des changements étudiés par Les experts  

Les orienteurs très sollicités 

Pas moins de 47 % des conseillers en orientation québécois ont perçu une hausse du nombre de références pour leurs services. « Des personnes qui se sont retrouvées en télétravail ont pu prendre du recul par rapport à leur travail. Il y a des gens qui se sont rendu compte qu’ils aimaient leur travail davantage, d’autres qu’ils l’aimaient moins. Pour certaines personnes, ça a amené une remise en question et pour d’autres, ça a exacerbé une réflexion qui existait déjà », explique Josée Landry, présidente de l’Ordre des conseillers et conseillères en orientation du Québec.

Des bénéfices inattendus sous la loupe  

Depuis un an, des chercheurs de l’Université Laval étudient la façon dont la pandémie affecte nos vies. Leur objectif : transformer les données recueillies « en actions concrètes visant à minimiser les effets négatifs » et « améliorer les services de santé et les services sociaux ». « Il y a un vaccin contre la maladie, mais pas contre les impacts », souligne Annie LeBlanc, leader du projet MAVIPAN. S’ils ont mesuré plusieurs retombées négatives, les chercheurs ont aussi observé plusieurs « bénéfices inattendus ». « Par exemple, il y a la mise en ligne de tous les divertissements. Ça a permis à plusieurs personnes de participer un peu plus à la vie active. Elles ont eu accès à des choses dont elles n’auraient jamais pu bénéficier », explique Marie Baron, coordonnatrice du projet MAVIPAN. Jusqu’à présent, « près de 3000 participants » ont répondu à l’appel.  

Des cours en ligne appréciés 

La transformation vers les cours en ligne a eu des pour et des contre parmi les élèves, tant au primaire qu’au secondaire, selon la médecin psychiatre Annick Vincent, spécialisée en TDAH. « Il y en a qui appréciaient le fait de pouvoir réécouter les cours. Pour d’autres, le fait d’avoir leur propre espace leur permettait de contrôler les sources de distraction, plus qu’à l’école », souligne-t-elle. 

Le rêve d’une famille au milieu de la forêt  

Photo Martin Alarie

Un père de six enfants – bientôt sept –, qui rêvait depuis très longtemps « de grands espaces » pour sa famille, réalisera son souhait de vivre sur un immense terrain au cœur de la forêt.  

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

Coup de foudre dans l’autobus  

Photo Stevens LeBlanc

Un autobus pris plus tôt que d’habitude, une pandémie qui oblige à se masquer et un petit coup de main du destin : ces trois ingrédients ont permis à un couple de naître l’automne dernier et d’affronter la morosité de la deuxième vague ensemble.  

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

Elle ouvre son gym en plein confinement     

Photo Pierre-Paul Poulin

Une sportive, qui avait toujours souhaité ouvrir son propre gym, a vu son rêve se concrétiser sous une autre forme en raison de la pandémie.

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

Une remise en forme dans sa salle de lavage     

Photo courtoisie

Une mère de famille de Lévis a profité du confinement pour se remettre en forme et perdre plus de 50 lb, en s’entraînant... dans sa salle de lavage.

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

Libéré de ses dépendances     

Photo Chantal Poirier

La pandémie a donné « le coup de pied » au derrière dont l’humoriste Dave Gaudet avait besoin pour se libérer de sa dépendance à l’alcool et aux drogues : en effet, c’est en confinement qu’il a complètement « changé de vie ».

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

Elle immigre ici et apprend une nouvelle langue en pleine pandémie     

Photo Stevens LeBlanc

Une immigrante mexicaine débarquée au Québec quelques semaines avant que la pandémie n’éclate s’est servie de ce moment pour apprendre le français depuis son appartement afin de s’intégrer rapidement et travailler. 

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

De retour sur les bancs l’école dix ans plus tard     

Photo Stevens LeBlanc

Une Cambodgienne établie au Québec depuis 2009 a tiré parti de la pandémie en retournant sur les bancs d’école pour y apprendre un nouveau métier après avoir été privée de son travail à la fermeture des restaurants l’an dernier. 

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

Une passionnée de dessin devient tatoueuse     

Photo Martin Alarie

Le premier confinement a permis à une jeune femme de quitter le monde de la restauration, pour devenir tatoueuse.

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

À la conquête d’un nouveau marché, même confinés     

Photo Stevens LeBlanc

Un jeune couple d’entrepreneurs de Québec s’est retrouvé confiné au début de la pandémie dans sa maison transformée en véritable entrepôt, pour les besoins de la compagnie. Avant d’étouffer, les deux complices ont décidé de s’installer dans un local commercial et de se lancer à la conquête du marché canadien, donnant ainsi de l’air à leur entreprise... et à leur couple. 

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

Une grande voyageuse pose ses valises pour de bon     

Le Journal de Québec

La pandémie a amené une voyageuse aguerrie, qui avait l’habitude de fuir les hivers québécois depuis plusieurs années, à se poser pour de bon en Gaspésie.

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

Sa vieille guitare pour «garder le moral»     

Photo courtoisie

Vingt ans après avoir acheté une guitare avec l’envie d’y plaquer des accords, une Française qui habite le Québec a profité de la pandémie pour enfin maîtriser son instrument. Jamais elle n’aurait cru que cet achat allait jouer un si grand rôle pour l’aider à passer à travers une grave crise 20 ans plus tard. 

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

D’entraîneur privé à blogueur pour aider les papas     

Photo Chantal Poirier

Entraîneur privé confiné à la maison en raison de la pandémie, un nouveau papa s’est découvert une passion pour le blogue, lui permettant de partager ses questionnements et ses craintes sur son nouveau rôle, grâce à sa plateforme, Papa à la maison.

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

Un confinement apaisant pour une jeune maman     

Photo Agence QMI, Joël Lemay

C’est en confinement qu’une jeune maman a pu régler ses problèmes d’anxiété et sa dépression, grâce à la réorganisation forcée de son mode de vie, qui lui a donné « le temps de prendre le temps ».

Cliquez ce lien, afin de poursuivre votre lecture.

À VOIR AUSSI  

Situation au Québec

En date du

Cas confirmés

Total

Décès

Total

Vaccins administrés

Total 84 837+ 9 264

Tests effectués

Total 5 195 725+ 35 114

Hospitalisations

Total

Soins intensifs

Total

Voir tous les chiffres