/news/transports
Navigation

Pire arrêt de bus en Amérique du Nord: des adversaires de Rémy Normand à la manœuvre, suggère le maire

Pire arrêt de bus en Amérique du Nord: des adversaires de Rémy Normand à la manœuvre, suggère le maire
Photo Stevens LeBlanc

Coup d'oeil sur cet article

Des adversaires de Rémy Normand, président du Réseau de transport de la Capitale (RTC), ont voulu «faire mal paraître la Ville» en moussant la candidature de Québec pour le prix de pire arrêt de bus en Amérique du Nord, selon Régis Labeaume.

• À lire aussi: L'arrêt de bus le plus désolant en Amérique du Nord est à Québec

C’est du moins l’analyse faite par le maire, lundi après-midi, en marge d’un impromptu de presse. «C’est plein d’amis de M. Normand qui ont voté pour faire mal paraître la Ville», a-t-il laissé tomber sans toutefois nommer les personnes auxquelles il faisait référence.  

D’après M. Labeaume, «il y en a qui se sont fait plaisir pour faire du marketing pour inviter les gens à voter pour ça. On va laisser faire pour l’objectivité». 

Le concours organisé par un blogue américain a été révélé par Le Journal le mois dernier. C’est un arrêt du RTC sur la rue Frank-Carrel, à Québec, face au commerce de portes et fenêtres Futura, qui a remporté la distinction peu élogieuse.  

Il est situé sur une étroite bande d’herbe près d’une autoroute à six voies.

« Loufoque » et « ridicule »

Cette histoire insolite a rebondi lundi soir en conseil municipal. Patrick Paquet, conseiller municipal de Québec 21, a demandé si l’aménagement de cet arrêt d’autobus sera rapidement «revu». 

Qualifiant le concours de «loufoque» et de «ridicule», Rémy Normand a répondu que «le RTC est en processus continu d’amélioration».  

Il a expliqué que les règles du RTC l’obligent à ce qu’il y ait des distances maximales entre deux arrêts de bus, y compris dans un secteur «pas accueillant» comme celui de la rue Franck-Carrel. Le président du RTC a de nouveau accusé l’opposition de «dénigrer le transport en commun». 

À VOIR AUSSI | 10 métiers pour revenir en force après la pandémie