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Une première pour le Trident

Ce qu’on respire sur Tatouine offert en ciné-théâtre

Ce qu'on respire sur Tatouine
Photo courtoisie, Le trident Le tournage de Ce qu’on respire sur Tatouine s’est déroulé l’automne dernier.

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Le Trident réalise une première avec le ciné-théâtre Ce qu’on respire sur Tatouine. Un croisement entre le cinéma et le théâtre offert en webdiffusion.

Tourné avant les Fêtes, dans la salle de répétition du Trident, au Grand Théâtre de Québec, le roman de Jean-Christophe Réhel dévoile une nouvelle vie, sept mois après sa toute première adaptation théâtrale.

Ce qu’on respire sur Tatouine avait été présentée devant public quelques soirs l’automne dernier, avant la deuxième fermeture des salles de théâtre et de spectacles.

« Il ne s’agit pas d’une pièce de théâtre filmée sur scène et ce n’est pas un long métrage. C’est entre les deux », a précisé Anne-Marie Olivier, directrice artistique et codirectrice générale du Trident, lors d’un entretien.

Offert au coût de 15 $, à partir de midi, sur le site du Trident, Ce qu’on respire sur Tatouine raconte l’histoire d’un jeune homme de 31 ans, fan de Star Wars, souffrant de fibrose kystique, qui se raconte et livre des réflexions sur sa vie. Une vie pas facile, remplie de résilience et qu’il tente de vivre malgré sa maladie respiratoire.

L’adaptation d’Olivier Arteau et d’Éliot Laprise met en scène plusieurs comédiens comparativement à la pièce. La pièce mettait en vedette Marc-André Marceau, entouré du musicien-bruiteur Olivier Forest et de Stéfanelle Auger aux voix.

Un plongeon

Éliot Laprise a choisi d’utiliser la voix de Stéfanelle Auger pour les personnages secondaires interprétés par Lé Aubin, Ariane Bellavance-Fafard, Lucie Constantineau, Linda Laplante, Éric Leblanc et Simon Lepage.

« Ça fait cinq années que l’on réfléchit à ce genre de proposition dans la perspective de développer de nouveaux publics. Les aides financières liées à la pandémie nous ont permis d’aller de l’avant », a fait remarquer Anne-Marie Olivier, indiquant que l’aventure est onéreuse. 

Ce genre d’initiative est éloigné de ce que fait le Trident habituellement. L’apport du comédien Éliot Laprise, diplômé du programme Écriture de long métrage, profil scénariste, de l’Institut national de l’image et du son, a permis à l’établissement de théâtre de plonger dans cet univers. Il connaît les deux mondes.

« On n’avait jamais fait ça. On a décidé de l’essayer et on l’a fait. On n’a pas peur, au Trident, de se lancer sur des terrains qu’on ne connaît pas », a lancé Anne-­Marie Olivier.