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Juuse Saros ne dérougit pas

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À la question « Qui est le meilleur gardien ? », il faut toujours préciser une période de temps et si la question est « Qui est le meilleur gardien depuis le 18 mars », il n’y a qu’une seule réponse possible : Juuse Saros, des Predators de Nashville. 

Au début mars, le Finlandais a pris deux semaines de convalescence à la suite d’une collision avec Nino Niederreiter, des Hurricanes de la Caroline, mais depuis son retour au jeu, le 18 mars, Saros est intraitable comme l’indique son dossier de 11-4-0, 0,951 et 1,56 dont 10 matchs d’affilée avec un taux d’efficacité de ,900 et un seul sous la barre des ,900 à ses 15 dernières sorties. 

C’est non seulement de la régularité, mais c’est aussi de l’excellence. Les deux dernières défaites de « Juice » sont survenues contre les redoutables Hurricanes, dont une de 3-1, samedi dans laquelle il a stoppé 45 des 47 tirs dirigés vers lui.  

Le gardien de 26 ans est revenu en force, lundi, dans une victoire cruciale sur les Blackhawks de Chicago avec qui les Preds luttent pour une place en séries. Les deux équipes s’affronteront à nouveau, ce soir et vendredi. Jusqu’à maintenant, les Preds sont cinq en cinq face aux Hawks et trois de ces victoires appartiennent à Saros. 

Saros et les Preds pourraient régler le sort des Hawks cette semaine, mais ça n’élimine toutefois pas les Stars de Dallas, qui sont toujours dans la course. Il ne reste qu’un seul duel entre Dallas et Nashville. 

La course au Vézina

Saros pourrait se retrouver parmi les finalistes pour le trophée Vézina. Ses statistiques globales de 16-9-0, 0,928 et 2,22 se rapprochent de celles d’Andrei Vasilevskiy (27-7-1, 0,930 et 2,05), mais ce dernier a toujours une bonne longueur d’avance. Saros, Connor Hellebuyck, Marc-André Fleury et Philipp Grubauer sont les principaux rivaux de Vasilevskiy. 

Vasilevskiy a eu un autre « mauvais match » en fin de semaine (son sixième de quatre buts), mais il n’a toujours pas accordé plus de quatre filets dans une rencontre. Ça aussi, c’est de la constance. Saros a deux parties de cinq buts et un de six. 

La cote du gardien du Lightning comme favori pour le trophée Vézina a grimpé d’un cran lorsqu’on a appris que Grubauer suivait le protocole de la COVID-19, mais par la suite, c’est toute la formation du Colorado qui fut mise sur pause.  

L’arrière du peloton 

Des 91 gardiens qui ont joué dans au moins un match cette saison, 47 respectent le minimum de minutes requis pour être dans notre classement principal. Comme vous pouvez le constater ci-dessous, il y a tout de même quelques gros noms qui occupent les cases de 30 à 47 dans notre classement. Voici la liste :  

Darcy Kuemper (30), Mackenzie Blackwood (31), Casey DeSmith (32), James Reimer (33), Thomas Greiss (34). Jaroslav Halak (35), Mikko Koskinen (36), Pekka Rinne (37), Joonas Korpisalo (38), Tuukka Rask (39), Carey Price (40), Frederik Andersen (41), Devan Dubnyk (42), Ilya Samsonov (43), Matt Murray (44), Brian Elliott (45), Jonathan Quick (46) et Carter Hart (47). 

Le jeune Hart, des Flyers, est bon dernier, mais il se replace graduellement avec trois matchs avec des taux d’efficacité de ,913 et plus lors de ses cinq dernières sorties. Auparavant, soit du 2 mars au 25 mars, il avait connu une horrible séquence de 10 matchs d’affilée sous la barre des ,900. 

Robin Lehner (11-1-2, 0,919, 2,11), des Golden Knights de Vegas, et Jack Campbell (11-2-1, 0,919, 2,24), des Maple Leafs de Toronto, devraient bientôt faire leur apparition dans le top 30, car ils s’approchent du seuil de minutes requises.

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