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Sainte-Brigitte-de-Laval: un camionneur prend la nature pour un écocentre

Sainte-Brigitte-de-Laval: un camionneur prend la nature pour un écocentre
Photo tirée de Facebook

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En dénonçant massivement une situation intolérable, des citoyens de Sainte-Brigitte-de-Laval ont réussi à mettre la main au collet d’un camionneur qui a déversé plus d'une fois ses rebuts encombrants en pleine nature.

À quelques heures du Jour de la Terre, le 22 avril, certains individus souffrent encore d’un manque de civisme surprenant, sans trop craindre de se faire épingler.  

Il y a quelques décennies, les pneus ou les électroménagers se retrouvaient parfois dans des plans d’eau, mais les temps ont changé, du moins dans l’esprit de la plupart des gens.  

Sainte-Brigitte-de-Laval: un camionneur prend la nature pour un écocentre
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«On n’est plus en 1970! Il est temps d'évoluer et d'arrêter de polluer!» a lancé un résident découragé qui n’a pas voulu être identifié. 

Désolant

À deux reprises au moins, le suspect aurait balancé ses vieux matériaux de construction dans un endroit isolé, notamment au fond de la rue Labranche, à Sainte-Brigitte-de-Laval. Après son geste, il a quitté les lieux. 

«Je ne pensais jamais voir ça en 2021. C’était planifié», a dénoncé le maire Carl Thomassin. Mal lui en prit, les caméras ne sont jamais bien loin et une plainte a été déposée à la Sûreté du Québec. 

Sainte-Brigitte-de-Laval: un camionneur prend la nature pour un écocentre
Photo tirée de Facebook

Avec tous les moyens de communication disponibles, l’homme a vite été retrouvé au terme d’une courte «chasse à l’homme» virtuelle. Sur les réseaux sociaux, les qualificatifs à son sujet n’étaient pas très élogieux. Un constat d’infraction devrait lui être remis. 

«Ça n'a pas été très long. En 24 heures, il a été retrouvé», a aussi confirmé Michaël Boutin, directeur du service de l’aménagement du territoire.

Suspect identifié

«On me dit qu’il a été identifié et qu’il doit être rencontré par les policiers. C’est un geste isolé chez nous, heureusement», ajouté le maire Thomassin. 

Les amendes pour des infractions à la Loi sur la qualité de l’environnement sont généralement très élevées. 

En 2018, à Mascouche, une entreprise avait dû payer près de 39 000$ pour avoir rejeté des débris de construction dans un endroit non autorisé.