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«Star Académie»: Marjo a toujours le goût de continuer

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Il n’y en a pas deux comme Marjo, on l’a encore constaté à Star Académie dimanche. La bête de scène de 67 ans a enflammé les planches du studio MELS de ses vieux et irrésistibles succès, et encouragé vivement les demi-finalistes féminines qu’elle accompagnait, le temps d’un numéro.

«Je les ai suivies, et je sais que ce soir, c’est fébrile pour tout le monde, a souligné Marjo en parlant des académiciennes Lunou, Rosalie et Queenie. C’était le temps de les soutenir et de les faire briller!»

La rockeuse a passé trois jours en répétitions avec les jeunes talents de Star Académie en vue de son passage de dimanche. Le contact avec eux a instantanément été facile, a affirmé la dame à l’éternel cœur de gamine.

«Je suis bien avec les jeunes, et ils le savent. Moi, ça me fait du bien! Ça me donne peut-être le goût de continuer...»

«C’est bizarre!»

Continuer de faire vibrer les gens, c’est effectivement tout ce que Marjo demande alors que sa tournée «J’lâche pas!» reprend timidement, selon l’évolution de la situation sanitaire.

«Les "shows" ont recommencé tranquillement, mais ce ne sont pas des affaires normales, a-t-elle expliqué. On fait des spectacles virtuels... C’est bizarre! (rires) Ça n’a pas rapport, je n’aime pas ça. J’en ai fait un, et je me sentais toute seule! J’ai trouvé ça dur.»

«Et j’ai recommencé à en faire en salle, mais les gens sont masqués. Mais, d’un bord et de l’autre, on était contents de se voir et de s’apprécier. C’était un cadeau du ciel, après un an sans spectacles. On attend l’été, pour voir ce qui va se passer...»

Pour sa maman

Par ailleurs, l’indémodable artiste a passé beaucoup de temps, pendant la pandémie, à s’occuper de sa maman de 94 ans, qui vit en CHSLD à Montréal-Nord, et dont elle est la «deuxième proche aidante».

«Je vis loin (à Saint-Sauveur, NDLR) et je n’ai pas de voiture. Alors, je me tapais des journées de 8, 9 ou 10 heures de trajet pour aller voir ma mère et ne pas la laisser seule. Je prends beaucoup le transport en commun. J’ai appris à apprivoiser le train, c’est fantastique! Je marche 50 minutes, je prends l’autobus, je me rends à la gare de Saint-Jérôme, je prends le train, le métro, un autre autobus...»

Marjo se dit néanmoins heureuse du traitement que reçoit sa mère dans son centre d’hébergement longue durée.

«Elle était en résidence privée et je trouvais qu’elle mangeait très mal. En CHSLD, là où elle se trouve, je trouve que la nourriture a monté de dix crans. On chiale beaucoup contre les CHSLD, mais moi je trouve qu’elle est mieux traitée là, qu’elle ne l’était dans le privé.»