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3e lien: Bonnardel accusé de cacher un haut fonctionnaire

3e lien: Bonnardel accusé de cacher un haut fonctionnaire
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Le ministre des Transports, François Bonnardel, est accusé de cacher des informations au lendemain d’une audience où il a refusé aux autres partis politiques de poser des questions à un haut fonctionnaire.

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Le Parti libéral du Québec (PLQ) et le Parti québécois (PQ) ont tous deux dénoncé mercredi son «manque de transparence» lors d’un exercice annuel à l’Assemblée nationale, l’étude des crédits, où les ministres du gouvernement viennent justifier l’utilisation des fonds publics en répondant aux questions des partis d’opposition.

À cette occasion, mardi, François Bonnardel a refusé de répondre à toutes les questions concernant le projet de tramway de la Capitale-Nationale.

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«Je ne vais pas vous donner ce droit de questionner le bureau de projet», a-t-il aussi dit, en refusant de donner la parole au directeur du bureau de projet du tunnel Québec-Lévis, Frédéric Pellerin, qui était pourtant invité en commission parlementaire pour l’occasion.

«Le ministère des Transports du Québec, ce n’est pas le royaume de François Bonnardel, a réagi le député libéral André Fortin, mercredi. C’est inacceptable.»

«Ce privilège a été offert aux parlementaires des autres partis par les électeurs, par le système démocratique, et ce n’est pas à François Bonnardel de décider [qui peut poser des questions]», a ajouté le député de Pontiac.

Sa formation politique voulait entre autres savoir combien ont coûté les retards engendrés par la reconfiguration du tracé du tramway demandée par la Coalition avenir Québec (CAQ), a-t-il expliqué.

Les ministres de la CAQ «contrôlent l’accès à d’autres personnalités de leurs ministères», a souligné pour sa part le chef parlementaire du PQ, Pascal Bérubé.

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