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(Re)découvrir Jason Statham en cinq films

(Re)découvrir Jason Statham en cinq films
AFP

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Rien ne prédestinait Jason Statham à devenir une star de cinéma dont les films ont amassé pas moins de 1,5 milliard $ US au box-office. C’est que le Britannique à l’affiche du prochain «Un homme en colère» (en salle le 7 mai), avait entamé une carrière de nageur – il a participé aux Jeux du Commonwealth de 1990 – avant d’être remarqué par une agence de mannequins!  

«Arnaques, Combines et Botanique» (1998)

Premier film de Guy Ritchie et succès commercial, «Arnaques, Combines et Botanique» propose la première apparition de Jason Statham sur les écrans des salles obscures. Le nageur et mannequin pour la marque French Connection a été présenté à l’aspirant réalisateur à la recherche d’acteurs pour sa première œuvre. Et, parce que Jason Statham a vendu des articles de contrebande pour arrondir ses fins de mois, le cinéaste l’embauche (et le paye un peu moins de 7 000 $ US). Le public l’apprécie et, deux ans plus tard, Ritchie le prend à nouveau pour son «Snatch - Tu braques ou tu raques». La carrière de Jason Statham vient de prendre son envol.

«Le Transporteur» (2002)

Ce n’est donc pas un hasard si les réalisateurs Corey Yuen et Louis Leterrier choisissent l’acteur comme héros de ce qui deviendra une franchise. En Frank Martin, un chauffeur livrant absolument n’importe quoi, Jason Statham est plus que convaincant. Ce «film de char» d’action plaît (il engrange 43,9 millions $ US aux guichets internationaux) et bon nombre de critiques trouvent alors que le comédien, adepte d’arts martiaux, est un peu moins lourd que Vin Diesel qui œuvre dans le même créneau cinématographique.

«Crinqué» (2006)

Poursuivant sur sa lancée après avoir tâté du jeu vidéo en prêtant sa voix à «Red Faction II» (2002) et «Call of Duty» (2003), Jason Statham se lance à la conquête d’Hollywood. L’occasion lui en est donnée par Mark Neveldine et Brian Taylor qui signent ici leur premier long métrage. Le concept du film est suffisamment étonnant pour générer la curiosité, l’acteur incarnant Chev Chelios, un tueur à gages devant constamment conserver un haut niveau d’adrénaline afin de rester en vie. Jason Statham fait la promotion de «Crinqué» au Comic-Con de San Diego – preuve de son charisme – et des clips promotionnels insistent sur le réalisme des cascades, effectués sans filins ni effets spéciaux.

«Rapides et dangereux 6» (2013)

Jason Statham passe les années suivantes à consolider son statut de vedette. Sylvester Stallone le recrute pour ses «Sacrifiés» (2010 et 2012), il devient «Le mécano» de Simon West (2011) et prête même sa voix au dessin animé «Gnoméo et Juliette» (2011). C’est donc la consécration lorsque Vin Diesel lui propose un rôle récurrent dans sa franchise des «Rapides et dangereux». Si le rôle de Deckard Shaw est tout d’abord une simple apparition, le personnage de Jason Statham prend une importance grandissante au point de faire partie du «Hobbs et Shaw» (2019) un dérivé dans lequel il partage l’affiche avec Dwayne Johnson.

«Espionne» (2015)

Autre signe de la consécration, sa participation à une comédie. Réalisé par Paul Feig, qui a le vent dans les voiles depuis son «Bridesmaids» (2011), et mettant en vedette Melissa McCarty, «Espionne» présente Jason Statham sous un jour beaucoup plus sympathique. L’acteur ne se prend pas au sérieux, charmant le public et les critiques au point que le long métrage rapporte 235,7 millions $ US au box-office mondial. Et aujourd’hui, à la veille de la sortie de «Un homme en colère», il est en plein tournage de «Five Eyes» de Guy Ritchie!