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Stabilisation de la plage Jacques-Cartier: la Ville de Québec refait ses devoirs après un revers au BAPE

La plage Jacques-Cartier
Photo d'archives La plage Jacques-Cartier

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La Ville de Québec est retournée à sa planche à dessins pour élaborer un projet de stabilisation des berges de la plage Jacques-Cartier différent de celui qui a subi un revers au BAPE la semaine dernière.

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Le rapport de la commission rendu public la semaine dernière faisait état de «faiblesses méthodologiques» dans les justifications de la Ville pour son projet et pointait le fait que les solutions envisagées ne préviendraient pas la détérioration des berges. Le maire n'avait alors pas voulu commenter le rapport dont il n'avait pas pris connaissance. 

Lundi, la municipalité a publié un communiqué dans lequel elle annonce qu'un «nouveau projet» est en préparation. Les «épis», de longs enrochements qui s'avancent dans le fleuve, avaient notamment été critiqués par le rapport du BAPE. «Ils entraînent un changement important de l’environnement visuel», convient la Ville, qui précise également que «la version évaluée dans le rapport du BAPE n’est plus celle proposée par la Ville en consensus avec le MELCC [ministère de l'Environnement]».

La Ville se garde cependant de dévoiler l'approche qu'elle compte adopter. Elle sera présentée une fois achevée, avise-t-on. Le directeur général de la Ville, Luc Monty, a laissé entendre lundi que la municipalité préconiserait des «renforcements végétalisés de la rive», plutôt que les fameux épis. «On est prêts à mettre l'argent», a-t-il exprimé, rappelant que la Ville a investi un million de dollars en travaux préventifs jusqu'à maintenant.

La Ville «souhaite procéder dans les meilleurs délais à des travaux qui permettront de maintenir le parc de façon permanente», ajoute-t-on, tout en précisant que le tout doit obtenir l'acceptabilité sociale.

Il ne sera pas nécessaire de procéder à une nouvelle audience du BAPE, a précisé M. Monty. Le DG estime que «d'ici l'été», une nouvelle solution sera trouvée. «À l'automne, on pourrait avoir des travaux.»