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Transport urbain: le vélopartage à Sainte-Foy d’ici 2024

Le RTC vise à terme 1000 vélos et 100 stations

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Disponible dans un premier temps au centre-ville cet été, le nouveau service de vélopartage à assistance électrique du Réseau de transport de la Capitale (RTC) devrait ensuite être étendu à Sainte-Foy lors des prochaines années.

Le RTC a lancé au début du mois de mai un appel d’offres dans le but de sélectionner le partenaire qui s’occupera des aspects logistiques de son nouveau service baptisé «àVélo». Dans les documents, la société de transport en commun dévoile des détails sur l’implantation du service.

Comme dévoilé en mars, le RTC souhaite offrir 100 vélos et 10 stations pour la toute première saison du service, dont l’inauguration est toujours prévue à la mi-juillet 2021, principalement dans les quartiers centraux. Ensuite, l’organisme public souhaite rendre disponibles autour de 300 vélos et 30 stations par année, pour atteindre 1000 vélos et 100 stations en 2024.

Cette carte montre les 10 stations de vélopartage qui verront le jour lors de la première phase de déploiement.
Illustration RTC
Cette carte montre les 10 stations de vélopartage qui verront le jour lors de la première phase de déploiement.

Carte

Une carte permet de voir où l’organisation entend étendre son réseau de vélopartage de 2022 à 2024. La zone identifiée couvre essentiellement La Cité-Limoilou, une partie de Sainte-Foy (dont l’Université Laval) et le secteur sud de Vanier. Les extrémités vont de la tête des ponts, à Sainte-Foy, jusqu’à la baie de Beauport, dans le secteur du port. 

Celle-ci indique le territoire où le réseau sera déployé de 2022 à 2024.
Illustration RTC
Celle-ci indique le territoire où le réseau sera déployé de 2022 à 2024.

Toutefois, «cette limite est non exhaustive et pourrait s’accroître selon la demande des citoyens pour le service de vélopartage. Les données de la première saison seront importantes afin de planifier avec précision le déploiement des prochaines stations», peut-on lire dans une annexe de l’appel d’offres.

Pour l’an un, le RTC vise une distance moyenne allant de 750 mètres à 1 km entre les stations et près de deux fois plus d’ancrages que de vélos en circulation. L’objectif est d’éviter qu’un usager se présente à une station et qu’il n’y ait plus d’ancrage disponible pour remettre son vélo. Ce ratio devrait diminuer éventuellement, avec la multiplication des stations.

Tarification à venir

La tarification du service, quant à elle, n’est pas connue encore et sera à l’ordre du jour du prochain conseil d’administration du RTC, le 2 juin. «Ça ne s’éloignera pas tant que ça des autres sociétés de transport ou des autres villes qui offrent le service», a laissé entendre le président du RTC, Rémy Normand, la semaine dernière.

— Avec la collaboration de Taïeb Moalla