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Canadien c. Maple Leafs: L'historique des confrontations

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1979  

  • Quart de finale    
  • Canadien 4 | Toronto 0        

Après trois saisons de domination outrageuse, le Canadien concède le premier rang du classement général aux Islanders de New York par un point. L’équipe récolte tout de même 115 points, soit 34 de plus que les Leafs. Après deux victoires convaincantes au Forum, le Canadien achève les Leafs avec deux victoires par un but à Toronto. Larry Robinson inscrit le but vainqueur pendant une supériorité numérique en prolongation dans la quatrième rencontre. Le joueur pénalisé, Dave Tiger Williams, tente de s’en prendre à l’arbitre Bob Myers à sa sortie du banc des pénalités. Robinson le ramène à la raison, lui évitant de poser un geste qui lui aurait sûrement valu une suspension.

1978  

  • Demi-finale    
  • Canadien 4 | Toronto 0        

En vertu d’une récolte de 129 points, le Canadien distance les Leafs par 37 points au classement général. Or, en ronde quart de finale, l’équipe torontoise cause une grande surprise en éliminant les Islanders en sept matchs. Lanny McDonald marque le but victorieux en prolongation dans le match décisif. Les Leafs ne font toutefois pas le poids contre le Tricolore qui les balaie en quatre matchs en demi-finale. Ils ne totalisent que six buts dans les quatre rencontres.

1967  

  • Finale    
  • Toronto 4 | Canadien 2        

Le Canada célèbre son centenaire avec une finale de la coupe Stanley mettant aux prises les deux équipes canadiennes de la LNH. C’est aussi l’année de l’Expo et les amateurs n’attendent qu’une victoire du Canadien pour aller voir la coupe au Pavillon du Québec. Les Leafs sont âgés, mais il leur reste de l’essence dans le réservoir. En demi-finale, ils surprennent les Blackhawks de Chicago, champions de la saison régulière pour une première fois. Le Tricolore commence la finale sur les chapeaux de roue avec une victoire de 6 à 2. Mais les choses se compliquent ensuite. Lors du sixième match, Toe Blake procède à un changement devant le filet en remplaçant la jeune sensation Rogation Vachon par le vétéran Gump Worsley, mais rien n’y fait. Les Leafs remportent ce qui est leur dernière coupe Stanley à ce jour. C’est aussi la fin de la ligue à six équipes.

1966  

  • Demi-finale    
  • Canadien 4 | Toronto 0        

Le Canadien termine en tête de la LNH avec une avance de huit points sur les Blackhawks de Chicago. Les Leafs suivent, 11 points derrière le Tricolore. Ils ont causé des problèmes au Canadien en séries lors des deux années précédentes, mais ils ont perdu de leur mordant. Leur formation compte pas moins de sept joueurs de 35 ans et plus. Le Tricolore remporte la série en quatre matchs, limitant les Leafs à six buts.

1965  

  • Demi-finale    
  • Canadien 4 | Toronto 2        

Les Leafs ont terminé au quatrième rang, neuf points derrière le Tricolore qui s’est classé deuxième derrière les Red Wings. Mais les Leafs ne sont pas à prendre à la légère. Ils monopolisent la coupe Stanley depuis trois ans et ils demeurent une équipe redoutable. Les deux équipes se séparent les honneurs des quatre premiers matchs, chacune l’emportant sur sa patinoire. Le Canadien reprend les devants lors de la cinquième rencontre à Montréal. Lors du sixième match, au Maple Leaf Gardens, Claude Provost met fin au suspense en marquant en prolongation. Le Tricolore accède à la finale pour la première fois en cinq ans.

1964  

  • Demi-finale    
  • Toronto 4 | Canadien 3        

Le Canadien procède à une cure de rajeunissement. Dave Balon, John Ferguson, Terry Harper, Claude Larose et Jacques Laperrière se joignent à la formation. Les troupiers de Toe Blake amorcent bien la série en remportant les deux premiers matchs au Forum. Mais les Leafs n’ont pas dit leur dernier mot. Les deux équipes sont à égalité après six matchs. Lors de la rencontre décisive, Dave Keon qui est toujours à son mieux contre le Canadien, donne le coup de grâce à la formation montréalaise en complétant un tour du chapeau dans une victoire de 3 à 1.

Les officiels ont séparé Jean Béliveau et George Armstrong lors d’une altercation.
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Les officiels ont séparé Jean Béliveau et George Armstrong lors d’une altercation.

1963  

  • Demi-finale    
  • Toronto 4 | Canadien 1        

Le Canadien connaît une saison banale, faisant match nul 23 fois dans un calendrier de 70 matchs (28-19-23). Il ne termine malgré tout qu’à trois points des Leafs qui méritent un premier championnat de saison régulière en 15 ans. Mais le Tricolore frappe un mur dans les séries, ne totalisant que six buts en cinq matchs. De gros changements se préparent. Pendant l’entre-saison, le légendaire gardien Jacques Plante est échangé aux Rangers de New York avec Phil Goyette et Don Marshall. Le Tricolore fait l’acquisition du vétéran Lorne Worsley et des attaquants Dave Balon, Léon Rochefort et Len Ronson, un joueur des ligues mineures.

1960  

  • Finale    
  • Canadien 4 | Toronto 0        

Tout réussit au Canadien ! Ses partisans sont choyés. Première équipe de l’histoire de la Ligue nationale à remporter la coupe Stanley quatre années d’affilée, le Tricolore termine en tête pour une troisième saison consécutive. Il devance les Leafs, ses plus proches poursuivants, par 13 points. Le Canadien est tout simplement trop fort pour ses rivaux. En séries, il balaie les Blackhawks de Chicago en demi-finale avant de faire le même coup aux Leafs en finale. Ce faisant, le Tricolore devient la deuxième équipe, après les Red Wings en 1952, à remporter la coupe dans un minimum de huit matchs. Cinq mois après cette cinquième conquête consécutive, un sommet inégalé, Maurice Richard met un terme à sa glorieuse carrière.

1959  

  • Finale    
  • Canadien 4 | Toronto 1        

Après une éclipse de deux ans, les Leafs se qualifient pour les séries au dernier jour de la saison. Cela n’empêche pas leur directeur général et entraîneur George Punch Imlach d’y aller de prédictions audacieuses. Après avoir vu son équipe triompher des Bruins en sept matchs en demi-finale, Imlach prédit une victoire des siens en six matchs contre le Canadien en finale. Mais sa prédiction ne se réalise pas. Champion marqueur de la LNH pour une deuxième saison consécutive, Dickie Moore poursuit sur sa lancée en récoltant 17 points en 11 rencontres dans les séries. Marcel Bonin emprunte les gants de Maurice Richard, aux prises avec une blessure, et marque 10 buts.

1951  

  • Finale    
  • Toronto 4 | Canadien 1        

Les Red Wings et les Maple Leafs raflent les deux premiers rangs du classement avec 101 et 95 points respectivement. Le Canadien termine troisième, loin derrière avec 65 points. Mais, contre toute attente, il élimine les Red Wings en six rencontres en demi-finale. La table est mise pour une deuxième confrontation en quatre ans contre les Leafs en finale. L’issue de tous les matchs se décide en prolongation. Lors de la cinquième rencontre en prolongation, le défenseur des Leafs, Bill Barilko, plonge pour loger la rondelle derrière le gardien Gerry McNeil. C’est son dernier but dans la LNH. Au cours de l’été, il est porté disparu avec un ami lors d’une excursion de pêche dans le nord de l’Ontario. Les Leafs ne regagneront la coupe Stanley qu’en 1962, année où les corps de Barilko et du dentiste Henry Hudson furent retrouvés dans l’épave du petit avion à bord duquel ils avaient voyagé.

1947  

  • Finale    
  • Toronto 4 | Canadien 2        

Les deux équipes ont des comptes à régler pour cette première finale canadienne depuis 1935. L’entraîneur du Canadien, Dick Irvin, en veut aux Leafs pour une mise en échec de Don Metz qui a mis fin à la saison d’Elmer Lach pendant le calendrier régulier. Lors du deuxième match au Forum, Maurice Richard frappe Vic Lynn et Bill Ezinicki à la tête avec son bâton. Il écope d’une vingtaine de minutes de pénalités, incluant une inconduite de match. Il est suspendu pour le troisième match et le président de la LNH, Clarence Campbell, lui inflige une amende de 250 $. Les Leafs remportent les troisième et quatrième rencontres à Toronto. Le Canadien réduit l’écart à 3-2 lors du cinquième match, mais les Leafs remportent le sixième match 2 à 1. Il s’agira d’une première d’une série de trois coupes Stanley consécutives pour eux.

1945  

  • Demi-finale    
  • Toronto 4 | Canadien 2        

Maurice Richard et le Canadien connaissent une saison extraordinaire ! Le Rocket devient le premier marqueur de 50 buts de l’histoire, exploit qu’il accomplit en 50 matchs. La Punch Line qu’il forme avec Elmer Lach et Toe Blake s’accapare des trois premiers rangs des marqueurs de la LNH. Le Tricolore ne subit que huit défaites en 50 matchs (38-8-4), totalisant 80 points au classement, 13 et 28 de plus respectivement que les Red Wings et les Leafs face à qui il s’effondre, cependant, en demi-finale. Les Torontois gagnent trois des quatre premiers matchs de la série pour finalement triompher en six rencontres.

1944  

  • Demi-finale    
  • Canadien 4 | Toronto 1        

Affecté par des blessures lors des deux saisons précédentes, Maurice Richard se met en marche. Réuni au sein d’un trio avec Toe Blake et Elmer Lach, il marque 32 buts et récolte 22 mentions d’aide pour un total de 54 points en 46 matchs. La Punch Line est née ! Le CH remporte un premier championnat de saison régulière en sept ans et est largement favori pour vaincre les Leafs qu’il a devancés par 33 points au classement. Mais la série commence mal. Lors du premier match, Bob Davidson tient Richard en échec dans une victoire de 3 à 1 des Torontois au Forum. Mais le Rocket ne sera pas réduit au silence longtemps. Lors de la deuxième rencontre, Richard marque tous les buts des siens dans une victoire de 5 à 1. Il reçoit les trois étoiles. Le lendemain, un journal titre à la une : Richard 5 Toronto 1. Richard n’est plus ennuyé du reste des séries, inscrivant 12 buts en neuf matchs pour mener le Canadien à une première coupe Stanley depuis 1931.

1925  

  • Demi-finale    
  • Canadien 2 | Toronto 0        

L’équipe de Toronto a pour surnom les St.Patricks. Champion défendant de la coupe Stanley, le Canadien l’emporte 3 à 2 et 2 à 1 dans une série de deux matchs au total des buts. Howie Morenz inscrit trois buts, ce qui lui vaut de terminer en tête des marqueurs des séries. Son coéquipier et défenseur, le rude Sprague Cleghorn, récolte aussi trois points avec deux buts et une aide. Jack Adams marque une fois pour Toronto, lui qui deviendra plus tard directeur général et entraîneur des Red Wings. Le Canadien doit affronter ensuite les Tigers de Hamilton pour l’obtention de la coupe O’Brien, alors trophée emblématique du championnat des séries de la LNH, mais les joueurs des Tigers se désistent pour une question monétaire. Proclamé champion de la LNH par défaut, le Tricolore s’incline devant les Cougars de Victoria, champions de l’Ouest du Canada, en finale de la coupe Stanley.

1918  

  • Finale    
  • Toronto 10 | Canadien 7        

C’est la première saison de la Ligue nationale de hockey. Le circuit ne comprenant que quatre équipes, le calendrier est divisé en deux saisons. Le Canadien termine premier en première moitié, ce qui lui procure un laissez-passer pour la finale. Les Arenas de Toronto, surnom de l’équipe torontoise à ses deux premières saisons dans la LNH, conservent la meilleure fiche en deuxième demie. Les Torontois sortent vainqueurs de la finale de deux matchs au total des buts par la marque de 10 à 7. Newsy Lalonde est le meilleur marqueur du Tricolore avec quatre buts. Les Arenas disposent ensuite des Millionnaires de Vancouver en finale de la coupe Stanley.