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Déconfinement: un rendez-vous au bar pour les séries

Canadien vs Bruins
JMTL Image d'archives

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Fermés depuis l’automne, les bars pourront enfin accueillir des clients, à la grande satisfaction des propriétaires, qui veulent toujours offrir bière et ambiance dans leur établissement.

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« Il reste trois semaines. On va se préparer, comme on avait fait il y a quelques mois », lance Richard Poulin, du bar sportif Vegas 2.0, à Québec.

Évitant de se réjouir trop vite, ce dernier avait prévu une formule resto en avril, mais le projet est tombé en raison de la troisième fermeture annoncée le 31 mars. Son découragement a disparu avec le beau temps.

Après quelques semaines d’activités à l’été 2020, les tenanciers avaient mis la clé dans la porte en octobre, il y a plus de sept mois.

« On ne devrait plus fermer maintenant. Je suis tanné de payer des comptes. Je ne veux pas me plaindre, mais c’est ma réalité. Mes actifs ont fondu. »

Sa demande de financement en vertu du programme d’aide d’urgence a également été refusée en avril.

Du hockey 

Richard Poulin n’a pas cessé de compter les jours pendant la pandémie. « Ça fait 220 jours qu’on est fermés. Ça fait aussi 321 jours perdus depuis le 14 mars 2020. C’est assez ! » souligne le propriétaire de bar.

Afin de démontrer l’appui à son commerce, M. Poulin a même vendu 625 casquettes du Vegas.

« Je sais que les gens vont être présents. Et on aura du hockey à présenter ! Je veux voir Boston aller loin en séries. »

« Voir le positif »

D’autres propriétaires étaient aussi fébriles à la suite de cette annonce du gouvernement. 

« Avec tous les efforts que les gens ont mis, je ne peux pas voir comment nous pourrions revenir en arrière. Ça voudrait dire que la stratégie ne fonctionne pas », lance Mathieu Castilloux, qui dirige cinq bars, dont la célèbre taverne Jos Dion et le Borsalino, à L’Ancienne-Lorette.

Malgré les difficultés, l’homme d’affaires ne baisse pas les bras envers cette industrie, durement éprouvée. 

« On sort amochés, mais il faut voir le positif. Quand les nouvelles sont bonnes, il faut le dire. Il va peut-être rester des craintes, mais il y aura aussi une euphorie de se revoir. »

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