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Vasilevskiy termine au premier rang

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Pour dépasser Andrei Vasilevskiy au premier rang de notre classement final de la saison régulière, Marc-André Fleury devait réaliser un jeu blanc de 65 tirs, mercredi dernier à San Jose. Il a bien signé un coup de pinceau, mais de seulement 19 tirs, ce qui lui a permis de grimper d’un échelon et de terminer au 3e rang, devant Juuse Saros. 

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Vasilevskiy succède donc à Connor Hellebuyck comme vainqueur du classement informatisé du Journal. L’an dernier, le podium était composé de Hellebuyck (1er), de Vasilevskiy (2e) et de Tuukka Rask (3e), qui furent les trois finalistes au trophée Vézina remporté par Hellebuyck. 

Le vote devrait être plus serré cette année, car il y a cinq solides candidats avec des taux d’efficacité de 0,920 et plus. Si les directeurs généraux favorisent les victoires, ils accorderont leur vote à Vasilevskiy, le meneur avec 31 gains. Semyon Varlamov et Philipp Grubauer se partagent la tête du côté des jeux blancs, avec sept chacun. 

Chiffre magique de 1,98 

Fleury possède le meilleur taux d’efficacité parmi les favoris au Vézina avec 0,928, mais son 6e jeu blanc de la saison pourrait lui valoir le trophée parce qu’il a fait basculer sa moyenne sous la barre des 2,00 à 1,98, et ça, c’est un chiffre magique. 

Ses chances de gagner le Vézina sont aussi bonnes que celles de Vasilevskiy, qui était le grand favori il n’y a pas si longtemps. Voilà le genre de chiffre qui fait écarquiller les yeux, et comme c’est probablement la dernière chance de Fleury de gagner le Vézina, certains directeurs généraux vont sans doute voter pour lui. Y en aura-t-il assez de son côté ? On l’espère. 

Pourtant, le Vézina semblait toutefois lui glisser entre les doigts lorsque son partenaire, Robin Lehner, est revenu au jeu à la mi-mars et qu’il excellait lui aussi. Fleury jouait bien, mais l’alternance s’est installée et, à ce moment, Vasilevsliy était en feu. Grubauer, de son côté, a raté quelques matchs par la suite, puis Vasilevskiy a refroidi quelque peu. 

Le plus courageux : Fleury 

Fleury mérite le titre du gardien le plus courageux à la suite de l’adversité qu’il a vécue à Vegas parce qu’on a déroulé le tapis rouge à Robin Lehner. Il est d’ailleurs candidat au trophée Bill-Masterton. Il a également fière allure avec ses jambières dorées et le 3e chandail des Knights. 

Meilleure recrue et meilleur auxiliaire 

Le titre de meilleur gardien recrue va à Alex Nedeljkovic (7e au classement du Journal), des Hurricanes de la Caroline, meneur dans le taux d’efficacité (0,932) et dans la moyenne de buts accordés (1,90). Il fut également le meilleur auxiliaire de la ligue. 

Le plus utile : Saros 

Difficile d’ignorer Juuse Saros (4e) comme gardien le plus utile à son équipe. Il est la principale raison pour laquelle les Predators de Nashville ont coiffé les Stars de Dallas et les Blackhawks de Chicago dans la course aux séries. 

Le meilleur « vieux » : Smith 

À l’aube de la quarantaine, Mike Smith (8e) a totalement éclipsé son auxiliaire chez les Oilers, Mikko Koskinen. Reste à voir comment il répondra en séries.  

Éclosion sur le tard 

Difficile de trouver meilleur exemple que Jack Campbell (21e) comme gardien qui a atteint sa maturité sur le tard. Onzième choix au total chez les Stars de Dallas en 2010, il s’est enfin éclaté chez les Maple Leafs de Toronto à l’âge de 29 ans. 

Monsieur Caoutchouc : Bernier 

Contre près de 35 tirs par match, notre autre Québécois Jonathan Bernier (22e) mérite le titre de Monsieur Caoutchouc. Connor Hellebuyck est toujours l’homme de fer avec 45 présences en 56 matchs, un ratio de 80 %.