/news/provincial
Navigation

Réseau express de la Capitale: le milieu des affaires de la région appuie le projet

x
Illustration courtoisie, MTQ Vue du tunnel Québec-Lévis, présenté le lundi 17 mai 2021 par le gouvernement de la CAQ.

Coup d'oeil sur cet article

Quelque 165 entreprises et regroupements de gens d’affaires signent une lettre ouverte pour saluer l’engagement du gouvernement Legault à réaliser le Réseau express de la Capitale (REC), dont le troisième lien.

• À lire aussi: Réseau express de la Capitale: enfin!

• À lire aussi: Tunnel Québec-Lévis: un grand projet pour les générations futures, selon Jacques Tanguay

Les Chambres de commerce de Lévis et de Québec, la Corporation des parcs industriels du Québec, le Port de Québec, Chantier Davie, Olymel, Valero, Exceldor, Groupe Tanguay, Mallette et Pepsico sont parmi les signataires qui ont rendu leur appui public hier.

Le soutien dépasse les villes de Lévis et Québec. Des organismes de développement économique de Bellechasse, de la Côte-de-Beaupré, de la Beauce, de Montmagny et de Thetford Mines ajoutent également leur voix.

Ils se prononcent en faveur du mégaprojet. Celui-ci comprend le tunnel Québec-Lévis, estimé entre 6 et 10 milliards $, le tramway de Québec, à 3,365 milliards $, et l’ajout de voies réservées sur la Rive-Nord au coût de 844 millions $, et sur la Rive-Sud, à 87,9 millions $. Selon eux, ce Réseau « répond aux aspirations et aux défis d’une grande région ».

Tramway

« Le plus grand mérite du REC, c’est qu’il met un terme à cette hérésie d’opposer le troisième lien et le tramway. Comme s’il fallait choisir un camp ou un autre. Le gouvernement du Québec a fait son nid : ce sera l’un ET l’autre », se réjouissent les signataires.

La congestion devenait selon eux un frein à la croissance économique de la région de Québec. Ils font valoir que le futur REC assurera une meilleure mobilité des travailleurs et permettra d’attirer et de retenir les talents ici.

La place faite au transport collectif, l’interconnexion des réseaux de transport des deux rives ainsi que le « bouclage » du réseau autoroutier sont des aspects qui sourient aux gens d’affaires.

Ils estiment cependant que le projet doit impliquer les acteurs régionaux, afin de créer le maximum de retombées pour les entreprises locales, mais aussi pour un meilleur contrôle des coûts. 

« À cet égard, nous invitons le gouvernement du Québec à s’appuyer sur l’expertise et l’innovation des entreprises et des organisations de la région pour concrétiser sa vision. Non seulement le projet réalisera ainsi sa promesse d’accélérer le développement économique de nos régions, mais le recours aux entreprises d’ici contribuera à développer et à conserver une expertise régionale et à en contrôler les coûts. »