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Mairie de Québec: Jean Rousseau annonce l'identité de son colistier

David Johnson (à gauche) sera le colistier du chef de Démocratie Québec, Jean Rousseau.
Photo Taïeb Moalla David Johnson (à gauche) sera le colistier du chef de Démocratie Québec, Jean Rousseau.

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David Johnson, qui travaille comme conseiller au ministère des Transports du Québec (MTQ), a été désigné mercredi comme colistier du chef de Démocratie Québec, Jean Rousseau, dans le district de Cap-aux-Diamants.

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M. Johnson, natif de l’Ouest canadien, est conseiller en véhicules intelligents au MTQ depuis 2017. Entre 2010 et 2017, il fut conseiller en sécurité des transports au même ministère.  

Si M. Rousseau perd lors de la course à la mairie de Québec et que son colistier l’emporte dans le district, ce dernier s’est engagé à céder sa place au chef pour qu’il puisse siéger comme conseiller indépendant. Lors du dernier scrutin de 2017, M. Rousseau était lui-même le colistier d’Anne Guérette. Il avait tout de même fini par conserver son poste de conseiller municipal à la suite du départ de Mme Guérette.

Priorités électorales

Interrogé quant à ses priorités électorales dans le district, le candidat Johnson a notamment évoqué l’expropriation du site du Patro Saint-Vincent-de-Paul, en haut de la côte d’Abraham, pour en faire du logement avec mixité sociale, la prise en main de l’église Saint-Jean-Baptiste, le contrôle de la circulation de transit et une meilleure intervention pour les bâtiments à valeur patrimoniale.

M. Johnson demeure employé du gouvernement du Québec. Il a promis mercredi de faire preuve de prudence et d’éviter le plus possible d’intervenir sur les enjeux de transport. À l’automne, il prévoit prendre un congé sans solde pour se consacrer à la campagne électorale municipale. « Il est clair que David ne portera jamais ombrage à son employeur, à son ministre [...] C’est sûr que j’ai une liberté de parole qu’il n’a pas », a convenu Jean Rousseau. 

Fait à noter, le candidat à la mairie s’est présenté mercredi après-midi, en point de presse, en arborant un chandail du Canadien de Montréal. Il a même fait le parallèle entre sa formation politique et « les Glorieux » en disant que tous deux sont « sous-estimés ».