/news/green
Navigation

Énergie Saguenay: des organismes environnementaux veulent plus de transparence

Énergie Saguenay: des organismes environnementaux veulent plus de transparence
Photo courtoisie

Coup d'oeil sur cet article

Une coalition environnementale exige plus de transparence dans le dossier du mégaprojet Énergie Saguenay de GNL-Québec et demande de rendre public le contenu des évaluations environnementales. 

• À lire aussi: Énergie Saguenay: GNL-Québec déniche un partenaire

Le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE), Équiterre, Greenpeace Canada, la Fondation David Suzuki, Nature Québec, la Coalition Fjord et la Coalition Anti-pipeline Rouyn-Noranda, appuyés par plusieurs organisations, demandent au ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques de rendre publics tous les documents relatifs à l’analyse environnementale du projet en question.

Dans une lettre au ministre Benoit Charrette, la coalition environnementale veut avoir la confirmation que les informations transmises au ministère après la fin du mandat du BAPE sont effectivement prises en considération dans l’évaluation environnementale.

M. Charrette a déclaré en mars dernier, lors de la publication du rapport du BAPE, que des questions supplémentaires soumises à l’initiateur du projet n’allaient pas être rendues publiques avant la décision finale de Québec concernant Énergie Saguenay.

Le refus de dévoiler la nature des questions posées à l’initiateur du projet est contraire aux objectifs du registre des évaluations environnementales, estime le regroupement d’organismes.

«En refusant de publier les questions qu'il a soumises à l'initiateur et les réponses obtenues, le ministère va à l'encontre de l'esprit de la loi et prive la population d'informations cruciales et d'intérêt public», ont indiqué les organismes dans une lettre adressée au ministre Charette.

«Il serait illogique [...] que le sort du projet soit déterminé en grande partie par un échange d’information entre le MELCC et l’initiateur du projet sans que le public puisse en être informé et y participer», a-t-on déploré.