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Vaccination: des chiens d'assistance pour rassurer les jeunes

ANIMAUX 0619 WEEKEND
Photo courtoisie

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La vaccination contre la COVID-19 va bon train et depuis peu, les jeunes de 12 à 17 ans répondent à l’appel bien que certains soient plutôt anxieux par rapport aux piqûres. Un projet pilote de chiens d’assistance a vu le jour au CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal fait toutefois des jaloux...

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Depuis que les jeunes répondent à l’appel pour se faire vacciner, la situation a un peu changé pour les employés et les bénévoles impliqués dans les centres de vaccination. Certains jeunes souffrent d’anxiété et d’autres ont des phobies. Peur d’avoir mal, peur des aiguilles, peur des effets secondaires, etc. Disons qu’il y a plus de cas d’anxiété dans cette clientèle par rapport aux autres groupes d’âge. Voilà pourquoi le CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal a approché la Corporation des Zoothérapeutes du Québec (CZQ) pour un projet pilote avec chiens d’assistance pour la vaccination.

Lise Bonald, Françoise Callamand-Mayer et Petit Jones
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Lise Bonald, Françoise Callamand-Mayer et Petit Jones

Françoise Callamand-Mayer est une de celles qui assistent justement les jeunes et les moins jeunes à l’aréna Bob Bernie de Pointe-Claire, avec ses deux chiens Indiana et Petit Jones. « Nous avons un protocole bien établi concernant la COVID-19 quand on se déplace sur le terrain. »

L’éducatrice de la petite enfance et zoothérapeute (www.zootherapiedelouest.com) mentionne que les jeunes qui ont une phobie des aiguilles ont souvent des réactions intenses (tremblements, pleurs, etc.) et sont souvent portés à avoir des malaises et parfois même un choc vagal. « Ils sont aussi très gênés par cette situation, mais, grâce aux chiens d’assistance émotionnelle, on est capable d’arrêter et d’amoindrir tout cela en aval et au moment de la piqûre », me raconte-t-elle. « Les jeunes peuvent donner des gâteries au chien ou le caresser et ça les aide. »

Lise Bonald, 16 ans, étudiante au Collège de Montréal est bien d’accord. Elle-même très anxieuse par rapport aux aiguilles a eu la chance de croiser Françoise Callamand-Mayer au centre de vaccination le 10 juin dernier. « Je n’arrivais pas à focusser sur les questions que me posait l’injecteur, mais caresser le chien m’a vraiment détendue. » Lise avoue n’avoir presque rien senti lors de l’injection. « Ça m’a beaucoup aidée et je ne me vois pas recevoir ma deuxième dose sans un chien », me dit-elle en riant. Longue vie au projet !

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