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Agression d’une prof sur son élève de 8 ans

L’enseignante a avoué avoir eu des contacts sexuels

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Une ex-enseignante au primaire dans un collège privé de Montréal qui était tombée amoureuse d’un ancien élève a reconnu avoir embrassé et touché sexuellement l’enfant de moins de 10 ans.

« Lorsque la mère de la victime confronte l’accusée, elle avoue les gestes de plusieurs masturbations, de l’avoir embrassé sur la bouche [...]. Elle lui dit être tombée en amour avec [l’enfant] et que mise devant les faits, elle avait honte », a expliqué la procureure de la Couronne, Me Claudia Ossio, plus tôt ce mois-ci au palais de justice de Laval.

Josianne Lévesque, 42 ans, a été la professeure de sa jeune victime un an avant que commencent les gestes sexuels. 

La Lavalloise enseignait en deuxième année du primaire dans un établissement privé.

Pendant plus d’un an 

Les abus se sont déroulés pendant 17 mois dans un contexte d’aide aux devoirs hors des heures de classe.

À un moment, elle a demandé à la mère de la victime, dont on ne peut révéler l’identité, de faire des activités récompenses avec lui en guise de renforcement positif.

Une amie de la famille

Josianne Lévesque était même devenue une amie de la famille en qui la mère de la victime avait « une grande confiance. »

« Elle disait que la victime comblait le vide que sa fille laissait lorsqu’elle partait en garde partagée chez son père. Elle [l’] appelait son fils adoptif », a relaté Claudia Ossio.

Puis l’été dernier, l’enfant a changé d’attitude avec son ancienne enseignante. 

Il a finalement confié à sa mère qu’il n’aimait plus Josianne Lévesque puisqu’elle « l’embrasse sur la bouche avec sa langue et que c’est arrivé plusieurs fois » depuis qu’il a 8 ans.

La femme a aussi commis divers gestes sexuels et s’est promenée seins nus devant lui, entre autres, a décrit la Couronne.  

D’une voix chancelante, Josianne Lévesque a plaidé coupable à des contacts sexuels et incitation à des contacts sexuels devant le juge Serge Cimon. 

Elle pourrait maintenant écoper d’une peine maximale de 14 ans d’emprisonnement. Les observations sur la peine auront lieu en septembre.