/sports/hockey/canadiens
Navigation

Calmes et confiants

Calmes et confiants
Photo AFP

Coup d'oeil sur cet article

Il y a 28 ans que le Canadien n’a pas fait vivre pareilles émotions à ses partisans. D’ailleurs, il faut avoir le cœur solide pour les encourager. Pour la sixième fois depuis le début des séries, la troisième face aux Golden Knights, la prolongation a été nécessaire pour départager l’équipe gagnante.

• À lire aussi: Le Canadien en finale de la Coupe Stanley

Vous étiez stressés dans votre salon ou sur votre terrasse ? On vous comprend. Mais sachez que dans le vestiaire du Canadien, il y a assez de vétérans qui ont vu neiger pour que tout le monde saute sur la glace sans laisser la nervosité drainer leur énergie.

« Quand Carey marche dans le vestiaire entre les périodes, il apaise tout le monde. Quant à Shea, il est plus grand que nature. Son regard met tout le monde en confiance », a expliqué Luke Richardson au terme de cette autre victoire dramatique.

Comment une équipe qui a affiché un dossier de 3-8 en prolongation pendant la saison peut avoir renversé la vapeur pour maintenir une fiche de 5-1 depuis le début des séries ? On comprend que le jeu à trois contre trois est différent de celui à cinq contre cinq, mais c’est quand même le jour et la nuit.

« On a connu des ennuis en saison régulière. Jusqu’à la fin. Mais on a évolué depuis. Et les deux victoires que nous avons acquises en prolongation dans la série contre les Maple Leafs nous ont donné une bonne dose de confiance », a expliqué l’entraîneur du Canadien.

Récompense méritée

Rappelons que lors de ces deux rencontres, le Tricolore faisait face à l’élimination. Autre fait remarquable, les Montréalais ont éliminé les Jets grâce à un gain en prolongation, avant de réserver le même sort aux Golden Knights.

« On préconise le même style présence après présence et on finit par les faire craquer en premier », a souligné l’ancien défenseur.

Et le plus beau dans tout ça, c’est que le trio dont la mission première était de museler les attaquants adverses, celui de Phillip Danault, a propulsé l’équipe en finale pour la première fois depuis 1993.

« Ils font tellement de choses pour notre équipe. Ils bloquent des tirs en désavantage numérique et gagnent des mises en jeu. C’est le moment de l’année où on reconnaît les vrais. »