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Ça part comme des pains chauds

Genviève Bédard
Photo Clara Loiseau Geneviève Bédard a fait trois magasins pour trouver des chandails pour la famille.

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Les ventes de chandails aux couleurs du Canadien de Montréal atteignent des sommets alors que la formation accède pour la première fois à la finale de la Coupe Stanley en 28 ans. « Ça fait 22 ans que je travaille aux achats, et c’est vraiment du jamais-vu ! soutient Yanic Giguère, directeur des achats pour Sports Experts. Rien que lundi, on a dû aller chercher 1600 nouveaux chandails chez notre fournisseur et on passe de nouvelles commandes tous les jours. »

Lundi, quelques heures avant le premier affrontement du Tricolole contre le Lightning de Tampa Bay, de nombreux partisans se cherchaient des chandails aux couleurs du Tricolore.

Geneviève Bédard a dû faire le tour de trois magasins, sur la Rive-Sud et à Mont-réal, pour trouver des chandails pour toute sa famille.

« Au centre d’entraînement du Canadien, à Brossard, il n’y avait presque plus rien dimanche, après j’ai réussi à en trouver quelques-uns au Sports Experts du Quartier Dix30, et j’ai fini par venir au centre-ville de Montréal pour en trouver un de Cole Caufield », raconte-t-elle.

La folie

Pour Naomie Haque, gérante du magasin Lids sur la rue Sainte-Catherine, c’est la folie depuis que l’équipe menée par Shea Weber a battu Las Vegas le 24 juin.

« Juste parce que les Canadiens ont gagné, on a fait 40 000 $ de ventes de plus. Les gens sont prêts à payer très cher pour avoir le chandail de leur joueur préféré », soutient-elle.

Un peu plus loin sur la même rue, au magasin Sarah Souvenir, Joseph Maskour est en train de plier des dizaines de t-shirts rouges du Canadien qu’il vient de recevoir.

« On a déjà vendu tous les chandails avec le nom des joueurs la semaine dernière. J’en attends de nouveaux. Mais je sais déjà qu’avant vendredi, je les aurai tous vendus », se réjouit-il.

Ce sont surtout les maillots portant les noms de Cole Caufield, de Carey Price et de Nick Suzuki que les partisans s’arrachent.

« C’est facile, pour eux, on n’en a juste plus. Les gens nous appellent parce qu’ils en cherchent, mais on n’en a plus du tout », affirme Mme Haque.

Aussi pour les souvenirs

Devant la boutique officielle du Canadien, Tricolore Sports, plusieurs partisans ont fait la file pendant près d’une heure pour avoir un souvenir.

C’est le cas de Vanessa Labrecque, qui s’est déplacée avec son conjoint et sa fille.

« J’étais trop jeune pour me souvenir de la victoire en 1993, donc là, je veux vraiment avoir quelque chose, parce que ça n’arrive pas tous les jours », soutient celle qui arbore un masque bleu, blanc et rouge.

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