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Une finale de la Coupe Stanley pour les vacances

Les Boivin-Moreau et leurs amis n’avaient jamais fêté le hockey si tard en juin

Famille Boivin-Moreau et amis Candiens en finale
Photo Jean-François Racine Les enfants Liam, Philippe, Gabriel, Olivier, Anthony et Alexis et les parents Joël, André et Annie vivant la finale entre le spa et la piscine.

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Derrière une résidence du quartier Les Saules, à Québec, se trouve peut-être la terrasse qui respire le plus le hockey de la LNH dans toute la région. 

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Si les parents camouflaient mal leur nervosité en première période, les enfants avaient beaucoup trop d’énergie pour rester rivés à l’écran installé à l’extérieur, surtout juste à côté de la surface de dekhockey avec ses bandes, ses filets et ses bâtons prêts à manier.

Pour certains d’entre eux, la pratique de soccer juste avant la mise au jeu officielle n’avait pas réussi à les calmer.

Pour décorer l’amphithéâtre en plein air, on y trouve les rondelles des équipes de la LNH, quelques canettes pour faire la joie des invités ainsi que des chandails des Canadiens, des Leafs, de Vegas, et de Tampa Bay.

Le BBQ, le bar, le spa et la piscine sont également très populaires, et les plus jeunes peuvent attendre la fin du party pour aller dormir.

Enfin, la pluie ne gâche jamais la fête et les voisins sont plutôt tolérants !

Besoin de bouger

Pour Annie Moreau, il n’est pas habituel d’enfiler un chandail du Tricolore, même 26 ans après le départ de son équipe vers le Colorado. « Je pile sur mon orgueil ! » dit-elle. 

« La Prof d’Éduc » de l’école secondaire de Neufchâtel, qui a lancé son propre site internet, a réussi à faire bouger les jeunes en surfant sur les succès du Bleu-Blanc-Rouge. Pas question d’avoir des sportifs de salon.

« J’ai fait un Tabata du Canadien pour inciter les jeunes à être actifs. Ils ont le choix en deux joueurs et ils doivent faire l’exercice qui est associé », explique l’enseignante.

La mère de famille a elle-même joué au hockey à l’UQTR, d’où elle a obtenu un diplôme en 2003.

En 2015, elle est devenue ambassadrice pour l’organisme Fillactive.

Cette année, les séries éliminatoires ont permis à son entourage de recommencer à célébrer un peu.

« Ça fait de belles soirées même si nous sommes moins nombreux avec la COVID-19. Avec les enfants, on n’a pas le temps de s’ennuyer. J’ai moins d’attachement envers Montréal, mais avec la fièvre des séries, je n’ai pas le choix », ajoute-t-elle.

Fidèle partisan

Même natif de Québec, son conjoint, André Boivin, est toujours demeuré fidèle au Canadien malgré les moqueries à l’école étant plus jeune. Pour lui, la coupe Stanley va passer l’été dans la métropole.

« On va gagner ça en six parties à Montréal. Un gain sur deux à l’étranger et on va être en business », termine le père de 46 ans. Le second duel aura lieu demain, toujours à Tampa Bay.

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