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Est-du-Québec: recrudescence des accidents impliquant des cervidés

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Les collisions impliquant des cervidés sont en hausse depuis une semaine dans l’Est-du-Québec, la présence de ces animaux étant également de plus en plus marquée en ville.

«Entre autres, mardi matin, sur l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli, en l’espace de deux heures, trois collisions impliquant des véhicules et des chevreuils sont survenues», a lancé le sergent Claude Doiron, porte-parole pour la Sûreté du Québec.

Et jusqu’à présent, les dommages ont été principalement matériels.

La Sûreté du Québec enregistre actuellement au moins une collision par jour impliquant des cervidés dans l’Est-du-Québec.

«Puisqu’il y a beaucoup de collisions, prenez le temps de balayer du regard, de gauche à droite, ce qui se passe devant vous, regardez ce qui se passe en forêt et surtout, diminuez votre vitesse», a indiqué le sergent Doiron, précisant que les collisions avec des cervidés se produisent principalement tôt le matin ou encore tard le soir.

Si les collisions se multiplient, la présence des cervidés en milieux urbains semble aussi être plus marquée.

Selon le chroniqueur chasse et pêche du «Journal de Québec», Julien Cabana, bien des raisons expliquent que des orignaux soient observés en milieu urbain.

«Première des choses, vous avez une densité d’orignaux dans votre région qui est très élevée ainsi c’est en quelque sorte normal de les voir traverser les routes par exemple», a-t-il expliqué.

De plus les moustiques, abondants à cette période-ci de l’année, peuvent incommoder les orignaux qui sortent de la forêt malgré eux pour les fuir.

«Finalement, les villes se rapprochent de la forêt. On construit des résidences de plus en plus près de leur habitat naturel alors c’est normal que l’on en observe plus fréquemment», a précisé M. Cabana.

Selon le chroniqueur, il est important de les observer de loin sans intervenir.

«Un orignal, ça n’attaque pas l’homme ou encore un enfant, mais il faut s’en tenir loin et comprendre que cet animal sait qu’il n’est pas dans son milieu, il est en panique, alors il ne faut surtout pas chercher à le coincer, faire des attroupements, il faut laisser la bête tranquille», a-t-il souligné.

M. Cabana a précisé que si l’animal semble être coincé, il faut contacter les agents de la faune ou encore la Sûreté du Québec.

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