/sports/hockey/canadiens
Navigation

Passionés, survoltés et colorés pour le Tricolore

Les amateurs du CH étaient nombreux à montrer leur allégeance dans les rues

Coup d'oeil sur cet article

UNE FIERTÉ NATIONALE   

Photo Roxane Trudel

Vêtus de chapeaux traditionnels, plusieurs Autochtones sont venus supporter le Tricolore, mais surtout le gardien de but, Carey Price, qui partage leurs racines. 

« Carey Price est un des nôtres. On est fiers de voir quelqu’un qui a un rôle aussi important et qui réussit. On espère qu’il va mener le Canadien le plus loin possible », souligne Andree Paul, en compagnie de son amie, Anastasia Bacon.

Fières de montrer leur appui au numéro 31, elles voulaient le voir rayonner pour qu’il devienne un symbole positif pour les Premières Nations. 

« Avec tout ce qu’on a appris récemment sur les pensionnats, ça va faire du bien », conclut Mme Paul.  

– Roxane Trudel

UN PYJAMA CHANCEUX POUR LA CAUSE

Photo Roxane Trudel

Vêtu de son pyjama une pièce, un « onesie » aux couleurs du Canadien, devant le Centre Bell de Montréal, Chris Nosal est convaincu que son accoutrement portera chance aux joueurs du tricolore. « C’est le onesie chanceux. À chaque fois que je l’ai porté, le Canadien a gagné. On a besoin de la force du onesie ce soir », martèle-t-il. Le papa de 36 ans est devenu fan du Canadien à l’âge de 8 ans, quand l’équipe remportait sa dernière Coupe Stanley en 1993. 

La chance a d’ailleurs souri une fois de plus hier avant le match, quand il est tombé par hasard sur son joueur favori, le jeune Cole Caufield, en sortant de sa chambre d’hôtel. L’Ontarien, qui s’est rendu dans le centre-ville pour la soirée, n’en revenait pas. On le voit ici avec ses amis Donny et Nicki. 

– Roxane Trudel

UN P’TIT COUP POUR LA COUPE  

Photo Roxane Trudel

Jérémy, Hayden, Ryan, Greg, Jayson, Matthew et Ben n’ont pas charrié pour construire leur propre coupe Stanley, convaincus que le Canadien ramènera la vraie dans la belle province cette année. 

Le groupe d’amis, tous âgés de 21 ans, a utilisé 135 canettes pour le chef d’œuvre, qu’ils brandissaient fièrement hier devant le Centre Bell. 

« Ça nous a pris douze heures à faire », s’écrit l’un d’eux, alors qu’ils étaient interpellés de tout bord tout côté pour des photos. Évidemment, la bière n’a pas été gaspillée. 

– Roxane Trudel

QUÉBEC ENCOURAGE LE CH EN ATTENDANT LES NORDIQUES

Photo Agence QMI, Guy Martel

Même en l’absence de glace sur la surface de jeu, il y avait bel et bien du hockey au Centre Vidéotron hier, où une foule de 3500 spectateurs a assisté au 3e match de la finale de la Coupe Stanley sur écran géant. L’endroit transpirait le hockey, juste avant que la rondelle ne tombe à 250 kilomètres à l’ouest, dans la métropole. 

Et les chandails des Canadiens sont désormais très nombreux à Québec. Après 16 mois de pandémie, le plaisir était de retour dans les gradins. Trop rapidement, les milliers de partisans réchauffés ont été refroidis avec deux buts rapides de Tampa Bay. Si les Canadiens remportaient le 3e ou le 4e match, le Centre Vidéotron continuera d’accueillir des spectateurs.

– Jean-François Racine, Le Journal de Québec

DES DIFFUSIONS ACCESSIBLES POUR TOUS

Photo Laurent Lavoie

Franco Deschênes, 55 ans, a facilement pu accéder aux écrans extérieurs du Quartier des spectacles. Paralysé du torse aux orteils, celui qui se considère comme un grand admirateur du CH doit se déplacer en quadriporteur. 

Lors des événements semblables des dernières années, « c’était bondé », alors que cette fois-ci, « c’est dégagé, c’est juste correct, dit-il. Lundi, si ça rouvre, je vais revenir. » Il s’agissait d’ailleurs de la première fois que M. Deschênes se déplaçait pour les festivités au centre-ville depuis le début des séries éliminatoires. 

– Laurent Lavoie