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Voyager chez nous pour notre bien

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À partir d’aujourd’hui, la quarantaine de retour au pays pour les voyageuses et voyageurs canadiens entièrement vaccinés est levée et le test de dépistage huit jours après leur retour n’est plus obligatoire.

Cette nouvelle vous donne-t-elle envie de sauter dans un avion ou vous avez plutôt une réticence à sortir du pays ?

Dans la dernière année, en confinement, nos voyages se résumaient pas mal à transiter de notre cuisine au salon, de la salle de bains à notre chambre. 

Est-ce que l’excitation de découvrir de nouveaux pays s’est transformée pour de bon en peur de contracter un variant de la COVID-19 ?

Est-ce que la pandémie nous aura permis de réfléchir à notre rapport aux voyages outremer ?

Tirer des leçons

Avant de se garrocher dans le prochain avion, j’espère qu’on se rappellera ce que la pandémie nous a appris :  

  • Le Québec n’a rien à envier. L’été passé, la situation pandémique nous a forcés à découvrir notre belle province, faute de pouvoir aller ailleurs. Plusieurs Québécoises et Québécois (moi y compris) sont tombés en amour avec leur territoire qui regorge de beautés. Notre province est fabuleuse, il était temps de s’en rendre compte et d’en profiter.  
  • Encourager nos compatriotes. On le sait, les derniers mois ont été dévastateurs pour les entrepreneurs et l’industrie du tourisme. Avant d’aller dépenser ailleurs sur la planète, je crois qu’il est important de participer à l’économie d’ici.  
  • Protéger la planète. Depuis mars 2020, alors que les voyages en avion ont fortement diminué, la planète a connu un certain répit. J’espère qu’on ne voyagera pas deux fois plus cette année, au détriment de l’environnement, pour rattraper le temps perdu.     

Avant la pandémie, on voyageait peut-être trop en avion. À force de toujours vouloir aller voir ailleurs, on oublie les attraits magnifiques de chez nous. À nous de ne pas l’oublier.