/news/transports
Navigation

Pont Pierre-Laporte: la gestion des voies mérite une réflexion

La solution n’est cependant pas une panacée, dit la CAQ

Coup d'oeil sur cet article

La gestion dynamique des voies sur le pont Pierre-Laporte est une idée « qui mérite réflexion », mais qui ne remplace pas un troisième lien, selon un député de la CAQ.

Le député Jean-François Simard, représentant de la Coalition avenir Québec dans Montmorency, a été questionné jeudi sur la possibilité de faire une gestion dynamique des voies sur le pont Pierre-Laporte afin de rendre la circulation plus fluide. 

Cette technique, utilisée notamment à Laval et à San Francisco, permet de déplacer la glissière centrale d’un pont pour ajouter des voies dans la direction où le trafic est le plus dense et en retirer dans l’autre direction. Une solution peu coûteuse et facile d’implantation, selon un entrepreneur québécois qui offre cette technologie.

Le député a indiqué que cette idée, déjà à l’étude, « mérite réflexion sérieuse ». Il dit cependant ne pas être au fait des conclusions des analyses menées par le gouvernement sur cette solution. 

Mais pour lui, il ne s’agit pas d’une panacée. « Ce projet pour le pont Pierre-Laporte n’enlève en rien la pertinence du troisième lien. »

Questionné sur le sujet, en marge de l’inauguration d’une passerelle à Québec, le maire Régis Labeaume n’a pas voulu se prononcer. 

Pont de Québec

Par ailleurs, M. Labeaume se réjouit de l’entrée en jeu d’un négociateur mandaté par le CN, l’avocat Pierre Lortie, pour discuter dans le dossier du rachat par l’État du pont de Québec. 

« C’est toujours bon dans une négociation d’avoir un intermédiaire. Vous avez deux personnes de haut calibre : Pierre Lortie et Yvon Charest », a exprimé M. Labeaume. 

M. Charest a quant à lui été mandaté par le gouvernement Trudeau pour cette négociation avec la compagnie ferroviaire qui est actuellement propriétaire de la structure. 

Selon le maire, c’est « compliqué » pour le gouvernement de déclencher des élections sans que le dossier soit réglé.

Sur un autre front qui concerne le fédéral, le maire affirme qu’il va rappeler au gouvernement sa promesse de 20 millions $ pour la Commission des champs de bataille nationaux, mais qu’on n’a pas encore vu la couleur de cet argent.

 — Avec la collaboration d’Elsa Iskander