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NorthStar Ciel et Terre s’intéresse aux environnements côtiers et maritimes

NorthStar Ciel et Terre s’intéresse aux environnements côtiers et maritimes
Capture d'écran, NorthStar Ciel et Terre

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L’entreprise montréalaise NorthStar Ciel et Terre a annoncé jeudi qu’elle travaille avec la Garde côtière canadienne (GCC) au développement d’un système d’observation de la Terre pour la surveillance des environnements côtiers et maritimes (SOTSECM). 

Ce système, qui disposera d’un investissement de 2,7 millions $ d’ici le premier trimestre 2024, va permettre de mieux comprendre et de partager en temps quasi réel les connaissances relatives à la pollution maritime, à l’état des glaces et les écosystèmes côtiers dans le contexte des changements climatiques.

Le but est notamment de prendre les meilleures décisions en fonction de la situation réelle et d’éviter des embâcles qui pourraient provoquer des inondations ou gêner le trafic maritime.

Le Centre Eau Terre Environnement de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) du Québec est aussi engagé dans cette initiative qui va se pencher sur les impacts des changements climatiques, dont la détérioration et la perte des écosystèmes, l’accélération de l’érosion côtière, la diminution de la qualité des eaux et l’appauvrissement de la biodiversité marine.

NorthStar, rappelons-le, développe sa première constellation de satellites, baptisée Skylark, qui sera dédiée aux services de surveillance et de gestion du trafic spatial. Les capteurs des satellites de Skylark pourront de plus numériser et analyser au quotidien les détails des écosystèmes terrestres et spatiaux, constituant leur seconde mission visant l’observation de la planète bleue.

«NorthStar est fier de travailler avec la Garde côtière canadienne et l’Institut national de la recherche scientifique du Québec afin d’appuyer la sauvegarde des environnements maritimes et côtiers canadiens», a dit Stewart Bain, PDG de NorthStar Ciel et Terre, par communiqué.

Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC) appuie financièrement la démarche en accordant une somme de 1,5 million $ par l’entremise de son Programme canadien pour la sûreté et la sécurité (PCSS).

«Cet investissement par une coalition de partenaires, y compris Recherche et développement pour la défense Canada, favorisera des communautés côtières canadiennes résilientes en développant des moyens qui leur permettront de répondre aux menaces environnementales croissantes et d’améliorer les stratégies d’adaptation aux changements climatiques», a ajouté M. Bain.