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Des costumes éclatés pour «Chanteurs masqués»!

Des costumes éclatés pour «Chanteurs masqués»!
PHOTO COURTOISIE / Productions Déferlante

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Ce ne sont pas de discrets loups de bals masqués qu’enfileront les valeureux concurrents de «Chanteurs masqués», cet automne à TVA. Dissimulées de la tête aux pieds dans des costumes de poutine, de papillon, de castor ou de perroquet, nos personnalités seront méconnaissables... et elles auront chaud! 

«Les costumes sont lourds à porter et ils sont chauds, confirme Martin Proulx, producteur au contenu chez Productions Déferlantes. C’est quelque chose! En coulisses, on a installé un frigo à bière et des ventilateurs pour que les chanteurs aillent se reposer en répétitions. On va aussi mettre des "ice pack" dans les costumes.»

Bien de chez nous

Le créateur Patrick Martel, habitué des productions du Cirque du Soleil et du Cirque Éloize, est le concepteur de ces fabuleux déguisements, fabriqués au Québec à 100 %, qui créeront l’émerveillement sur le plateau de l’animateur Guillaume Lemay-Thivierge, le dimanche soir. L’homme a rencontré les participants-mystères au printemps, dans le plus grand secret, pour construire un univers autour de chaque personnage et coudre masques et habits en conséquence. Par exemple, la poutine ne sera pas que poutine ; elle sera également serveuse en patins à roulettes dans une cantine!

Si «The Masked Singer» brille partout dans le monde, on tenait ce que les costumes de «Chanteurs masqués», la mouture d’ici, aient une saveur bien de chez nous. Il pourrait aussi y avoir des liens entre l’accoutrement et la personne qui le portera.

«La production voulait qu’on sente, tant qu’à avoir fait nos costumes nous-mêmes, ici, au Québec, que c’est une émission qui nous ressemble. Il y a donc des références et des clins d’œil à notre culture, aux animaux qu’on connaît, à des éléments familiers qui nous sont chers», indique Patrick Martel.

Des costumes éclatés pour «Chanteurs masqués»!
PHOTO COURTOISIE / Productions Déferlante

«Chaque personnage a son style. Oui, on a un castor, mais avec une petite "twist", une petite touche d’humour. Notre castor est donc en tuxedo. On tenait aussi compte de comment la personne se sentait dans le costume, car c’est elle qui doit défendre ce personnage. Si une personne a peur des araignées, on ne la met pas dans un costume d’araignée!», complète l’artisan, qui a bien sûr veillé au confort des candidats en choisissant soigneusement les matériaux des tenues. Les costumes sont d’ailleurs munis de petits ventilateurs intérieurs pour éviter l’excès de sueur.

Gros déploiement

«Chanteurs masqués» est une idée originale sud-coréenne devenue un tabac mondial, lorsqu’adaptée aux États-Unis sous le titre «The Masked Singer», puis redéployée dans une quarantaine de pays. La compétition musicale est aussi populaire à travers le globe que l’est «La Voix», par exemple.

Dans cet «énorme variété à gros déploiement», qui durera 11 semaines à TVA cet automne, 15 personnalités de tous les milieux chanteront de leur vraie voix – non modifiées et tout à fait reconnaissables –, cachées sous leur spectaculaire costume. Les «mascottes d’un soir» pourront être des artistes, oui, mais aussi des politiciens, des sportifs, des journalistes, des gens d’affaires, etc. On annonce un «casting» très étonnant.

Pas question de nommer d’avance qui a accepté de jouer le jeu. On apercevra le visage de ces personnes seulement lorsqu’elles seront éliminées du concours, mais on distillera bien sûr des indices ici et là sur leur carrière ou leur vie personnelle au moyen d’informations discrètes, de métaphores... et de fausses pistes.

Il y aura chaque semaine des prestations de nos colorés protagonistes, qui seront évaluées par cinq enquêteurs (Anouk Meunier, Véronic DiCaire, Sam Breton, Marc Dupré et Stéphane Rousseau), ainsi que le public (d’une centaine de personnes) en studio.

Chaque dimanche, le «masqué» qui aura obtenu le moins de votes devra quitter l’aventure... et dévoiler son identité par la même occasion. Tous les participants sont assurés d’au moins un numéro au micro, et d’un maximum de six s’ils accèdent à la finale.

Le ou la gagnant(e) remportera un «Masque d’or», et une bataille se tiendra également entre les enquêteurs pour le titre de «L’Oreille d’or», décerné à celui ou celle qui aura identifié le plus de chanteurs masqués. «Marc Dupré veut vraiment gagner», ricane Martin Proulx.

- «Chanteurs masqués», dès le dimanche 19 septembre, à 18 h 30, à TVA.