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Olymel: coupe de plus de 500 postes à venir à l’usine de Vallée-Jonction

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La direction d’Olymel coupera plus de 500 postes à son usine de Vallée-Jonction, dans Chaudière-Appalaches, en raison de l’impasse provoquée par les travailleurs qui sont toujours en grève. 

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Par communiqué, l’entreprise dit devoir réduire ses activités, ce qui aura comme conséquence l’abolition du quart de travail de soir.  

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«Cette décision entraînera la perte de plus de 500 postes et des préavis de cessation d'emplois de quatre mois seront dès lors expédiés aux employés affectés par cette décision dans le respect des normes du travail en vigueur au Québec», peut-on lire dans le document.

On y ajoute que cette décision sera en vigueur dès l’expiration du préavis de licenciement, «si aucune entente n'est conclue et acceptée par les membres du syndicat d'ici dimanche soir (29 août) à 24 heures».

La partie lance ainsi un ultimatum aux syndiqués pour renverser le vote négatif du 17 août.

«Les dirigeants syndicaux doivent reconnaître que leur stratégie a été un échec. En tant qu'employeur responsable, Olymel n'a d'autre choix que de déployer tous les moyens à sa disposition pour réduire les impacts négatifs de cette grève», a déclaré le premier vice-président, Paul Beauchamp.

Olymel s’est aussi dite prête «à faire des réaménagements à l'intérieur des paramètres de l'entente de principe», mais qu’elle «ne pourra d'aucune manière revoir les aspects monétaires de cette entente à la hausse sous peine de compromettre la viabilité de l'usine et sa capacité à faire face à la concurrence».

«Les travailleurs doivent comprendre qu'ils portent déjà l'entière responsabilité de la situation dramatique des porcs en attente et des conséquences imminentes des abattages humanitaires et du gaspillage alimentaire qui s'ensuivra», poursuit M. Beauchamp.

La direction dit aussi toujours être à la disposition du médiateur nommé par le ministre du Travail Jean Boulet.

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