/news/education
Navigation

La pénurie ne menace pas le soutien aux élèves, affirme le ministre Jean-François Roberge

Le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, était de passage au pavillon Laure-Gaudreault de l'école des Pionniers, à Saint-Augustin, pour rencontrer des élèves à l'occasion de la rentrée.
Photo Daphnée Dion-Viens Le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, était de passage au pavillon Laure-Gaudreault de l'école des Pionniers, à Saint-Augustin, pour rencontrer des élèves à l'occasion de la rentrée.

Coup d'oeil sur cet article

La pénurie de personnel dans le réseau scolaire ne menace pas le soutien aux élèves, affirme le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, qui dit avoir confiance que tous les élèves qui ont besoin de tutorat puissent y avoir accès cette année.

• À lire aussi: Rentrée scolaire: «Il était minuit moins une», selon Marwah Rizqy

• À lire aussi: Port du masque obligatoire à l'école: réactions mitigées chez les parents et les enfants

Une des mesures phares du gouvernement Legault pour aider les élèves québécois à rattraper le retard scolaire causé par la pandémie est le programme de tutorat instauré le printemps dernier, qui revient dans une formule bonifiée cette année. 

Ce printemps, les services de tutorat ont été offerts en grande partie par des membres du personnel scolaire à temps partiel, qui ont pu ainsi bonifier leur horaire de travail. 

Or, cette année, des directions d’école constatent qu’il est de plus en plus difficile de combler tous les contrats d’enseignement et craignent que le programme de tutorat soit aussi affecté par la pénurie de personnel. 

Le ministre Roberge ne partage toutefois pas ces craintes. «Je suis confiant que les services vont être offerts à encore plus d’élèves sur une plus grande période», a-t-il affirmé mercredi matin, alors qu’il était de passage au pavillon Laure-Gaudreault de l’école des Pionniers, à Saint-Augustin en banlieue de Québec, pour souligner la rentrée. 

M. Roberge estime que le réseau scolaire dispose d’une «marge de manœuvre» puisqu’il peut aussi compter sur des étudiants en sciences de l’éducation et sur des enseignants retraités pour donner un coup de main aux élèves qui en auront besoin. 

«Je ne suis vraiment pas inquiet que les services vont être offerts aux élèves qui en ont besoin», a-t-il ajouté. 

Le ministre n’était pas en mesure de chiffrer le nombre d’enseignants manquants dans le réseau scolaire alors que la rentrée bat son plein. 

«On me dit que ça s’est légèrement amélioré depuis la semaine dernière», a-t-il affirmé, tout en précisant que «quelques années» seront nécessaires avant que la pénurie se résorbe dans le réseau scolaire.